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Tattoo militaire de Québec
Soyez prêts! Quelques 800 musiciens font résonner le Colisée Pepsi dans une époustouflante prestation alliant musique, déplacements spectaculaires et effets multimédias. Vous serez captivé par les tableaux regroupant tantôt les tambours et les cornemuses, tantôt les groupes élites de précision et les performances de masse.

Les Musiques participantes en 2007

Deux soirs seulement : les 24 et 25 août, 19 h 30

Qu’est qu’un «tattoo» ?
Le premier Tattoo tenu à Québec fut en 1967 lors du 100e anniversaire de la confédération. Il avait été organisé par l’Armée canadienne. L’origine du mot vient de l’expression hollandaise «taptoe» ou «tap-shut» qui signifiait le couvre-feu dans les auberges, le moment où les sentinelles militaires sillonnaient les quartiers de la ville pour annoncer le retour des militaires à leur base.

 

Ce mot était associé au bruit causé par le maillet en réinsérant les bouchons des barils de bière. Ce bruit sonnait tel un tambour. Par la suite, le mot fut repris pour nommer le "dernier appel militaire" au moment des couvre-feux. Dans les villages hollandais du 17e siècle, les batteurs de tambours parcouraient les rues en tappant la mesure, avertissant les soldats dans les auberges, appelant le retour à leurs quarts de rassemblements de fin de soirée. Le rythme battant du tambour signalait alors aussi aux aubergistes le temps de fermer les robinets de reposer le bouchon en liège. Par la suite, le vocal se raccourcit, passant de «taper l'orteil» (Tap toe ) à «tattoo».Le désir de garder ce terme et l’évolution de son utilisation ont fait de cette expression l’annonce des exercices militaires de masse, offerts comme divertissement de soirée.

 

Aujourd’hui, les «tattoos» sont de événements extraordinaires soutenus par des formations militaires en marche, regroupant des centaines de musiciens, incluant des concours d’habileté militaires, des démonstrations artistiques, des performances musicales et des chorégraphies de militaires. Notons parmi les plus grands «tattoos militaires» reconnus dans le monde, ceux d’Édimbourg en Écosse, d’Oslo en Norvège, de Stockholm en Suède et d’Hamina en Finlande.