90km/h : 37 division snacks à Edouard Philippe


N.-É.Cela n’a rien à voir avec l’expérience tragique des 80km/h sur la route. L’idée qu’Edouard Philippe, alors Premier ministre, agisse dans un esprit plus dogmatique que de réelles considérations techniques tourne à une bourde. Ainsi, 37 divisions sont revenues à 90 km/h sur certaines routes en dehors de l’agglomération. Et ce malgré Edouard Philippe blâmant le président de la réunion départementale et menaçant de prendre ses responsabilités en cas d’augmentation. accident.

D’autant plus que le cadre juridique pour le faire reste très étroit, ceux qui ne sont pas si timides ont décidé de procéder assez rapidement. Ces 37 secteurs sont “peu peuplés, principalement en milieu rural”, selon un rapport ministériel publié par la Driver Defence Federation.

Selon ce rapport, transmis par le ministère de l’Intérieur aux parlementaires et consulté par l’AFP, ceux-ci se trouvent sur l’axe du Calvados à Ellow, mais aussi dans certains départements du Gran Est. De 5 284 kilomètres à Arrie à 22 kilomètres à Oran, 33 428 kilomètres de routes départementales sillonnent l’ensemble du territoire, avec des portions très variables.

En juillet 2018, sur une route départementale à double sens sans séparateur central où se concentraient les accidents mortels, de vives protestations se sont poursuivies, notamment jaunes, après que la vitesse maximale soit passée de 90 km/h à 80 km/h. Le meilleur mouvement a été déclenché.

Fin décembre 2019, la loi d’orientation mobilité a donné au département la possibilité de déroger à 80 km/h après avis de la commission de sécurité routière du département de chaque tronçon routier concerné. La décision prise au premier ministre, fondateur de la réforme, est considérée comme un fardeau car il n’est convaincu que d’une petite partie de ses bénéfices.

Comment dépasser un camion ?

Pour justifier sa décision, le conseil départemental « corrige surtout une augmentation de la file d’attente des véhicules qui fluidifient la circulation et créent des prises de risque lors des dépassements, notamment derrière les poids lourds ». « A faire » évoquait la nécessité. Autre argument, ces départements « réduisent les temps de trajet pour lutter contre l’isolement territorial ».

Selon un rapport produit en septembre, l’impact du retour à 90 km/h sur la mortalité routière a été mesuré de manière très hétérogène, et le volume de circulation a diminué, surtout après 2020, donc un bilan a été dressé. ce. Dans une crise sanitaire.

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Le premier rapport, publié en juillet 2020, indique qu’il y a eu beaucoup de controverse sur la méthodologie et que le ralentissement des vitesses autorisées a sauvé 349 vies en 20 mois. Il aurait permis d’économiser 700 millions d’euros par an (réduction des accidents, réduction de la consommation de carburant) avec un temps de parcours moyen d’à peine une seconde par kilomètre. Autant d’affirmations qui ont été réfutées par l’association des chauffeurs.

Ainsi, dans ce communiqué, la Fédération des défenses des conducteurs « fait vibrer le gouvernement entre les deux stratégies : ajuster les résultats à sa manière ou sous le tapis pour que les profits apparaissent indiscutables. Soit le cacher. Mais dans son viseur, c’est toujours le même coupable : la vitesse.”

“Les accidents, l’alcool, les drogues et autres facteurs de dégradation des routes restent en revanche un mauvais rapport sécurité routière”, a souligné la ligue dans un communiqué.