Acquisition de l’AS Saint-Etienne : repreneur non retenu, vente reportée

Y aura-t-il un repreneur au pied du sapin de l’AS Saint-Etienne le mois prochain ? Les tenants des Verts ont le droit d’en douter. Mardi, le cabinet de conseil KPMG a indiqué qu’aucun candidat n’avait été retenu pour déclarer l’acquisition d’un club français bien connu faute de garanties suffisantes.

“Aucune garantie d’investissement ou de source de fonds pour le développement du club n’a été fournie jusqu’à présent, donc aucun candidat ne peut avoir de négociations exclusives pour la reprise”, partage l’ASSE. Vous pouvez lire le communiqué de presse à faire.

Jusqu’au 8 novembre, les candidats devaient présenter une proposition ferme au Président du Collège des Commissaires aux Comptes Bernard Caïazzo et au Président du Collège Roland Romeyer. L’entrepreneur drômois Olivier Markarian a fait une offre. Un projet était en cours, mené par Jean-Michel Roussier et l’ancien joueur Mathieu Bodmer, avec le soutien d’un fonds d’investissement suisse adossé aux capitales canadienne et chinoise. Les deux projets ont donc été rejetés, mais les espoirs suscités par le prince cambodgien ont été jetés au début du mois dans une ahurissante bataille de communiqués. La première tentative de vente a été interrompue au printemps 2018 entre l’AS Saint-Etienne et le fonds d’investissement américain Peak6.

De nouveaux candidats seront apparus

Mais Saint-Etienne ne veut pas être perdant. Selon un communiqué, le nouveau candidat a annoncé “des dossiers répondant aux critères requis par KPMG”. “Les actionnaires attendent tranquillement les recommandations du cabinet d’audit sur ces candidats indiscutables à la capacité financière et espèrent parvenir à une conclusion dans les plus brefs délais.”

Cependant, il est difficile de savoir à quelle vitesse ces camions feront l’objet d’une enquête.selon le progrèsL’urgence des ventes fera certainement débat au sein de l’équipe dirigeante bicéphale. Roland Romeyer dit que son successeur ne tardera pas à participer directement au mercato hivernal de janvier. Bernard Caïazzo a tendance à investir de sa poche. L’idée sous-jacente est de sauver le club de la rétrogradation et de fournir aux investisseurs un club plus brillant qu’il ne l’est aujourd’hui.

Les hommes de Claude Puel ont relevé la tête et remporté les deux premiers succès de la saison, après avoir été les derniers en Ligue 1 il y a deux semaines et avoir entraîné une baisse de la valeur marchande du club (de 10 M€ à 12 M€). Cela nous a permis de revenir au premier point de non rétrogradation à 12 points, mais reste loin de la renommée d’une telle institution.