“Beam travaille tous les jours” : Edouard Philippe s’est réjoui au départ de Musurier de LR

C’est ce qu’on appelle une photo de groupe. Pas réglé-mais…-mais très précis et efficace. Toutes les heures ce mercredi matin, l’ancien Premier ministre Edouard Philippe et le président de la région Pacarno Musurier étaient chaque matin invités. RTL Et celui de LCI. Deux médias, une même ambiance, et le même objectif : vaincre les Républicains.

Lors de la première tournée médiatique complète, l’interview a été publiée en même temps, Figaro, Continue de travailler sur l’affaiblissement. Quelques semaines après la fondation de son Parti Horizon, le maire du Havre a sans doute décidé de mettre à mal son ancienne formation, et est passé par là, candidat à l’investiture à l’issue de leurs trois débats télévisés. “C’est ce qu’on voit en ce moment dans leur primaire, c’est une course à la personne la plus spontanée et la plus à droite (…)”, a-t-il déclaré, sérieux. La capacité des cadres LR à diriger le destin du pays avant même le doute. “En termes politiques, quand on parle de partis politiques, Ce sont les partis politiques qui savent que les choses sont compliquées, et ils savent qu’il ne suffit pas de leur donner un but pour les réaliser. Et, dans un sens, cette culture de la complexité se perd chez les RL. “Il n’y a qu’un pas à partir de là pour les classer à la limite du populisme.

Quarante-cinq minutes plus tard, Renault Musurier annonçait qu’il quitterait définitivement le parti dirigé par Christian Jacob, complétant ainsi une entreprise commencée depuis longtemps. D’abord en s’alliant avec une république candidate aux élections locales, puis il y a quelques jours en critiquant sévèrement le maire de LR, Cannes David Listenerd, candidat à la présidence de l’Association des maires de France. Enfin, mardi, Marseille a déclaré son soutien à Xavier Bertrand dans le cadre de la primaire : un baiser de la mort dans l’urgence que les Nordistes ont habilement refusé. “Je ne peux pas me retrouver dans cette dérive à l’extrême droite. C’est très réfléchi et je suis mécontent. C’est la fin de l’entretien avec mon politicien”, a regretté Musurier ce mercredi matin. ..

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“Le départ de Muzlier suit le timing optimal pour semer la confusion au Parlement républicain. Pour clarifier sur Macron, conforter mon choix dans la région. Aujourd’hui, les électeurs de droite de la région se sentent trahis”, a déclaré le député Julian Ober, notamment le viseur de Musurier. , avec le soutien de l’extrême droite Eric Chiotti. Il n’est pas exagéré de dire que Philip et Musurier ont choisi leur moment. Les candidats présumés des Républicains (Valérie Pécrès, Xavier Bertrand, Michel Barnier, Eric Zemmourti, Philippe Jubin) ont déjà discuté à trois reprises, mais ces cinq-là peinent toujours autant, l’un d’entre eux est pris en sandwich entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen et Eric Zemmour. D’autre part, pour montrer leurs particularités. Leur doctrine globale. Bref, se définir, c’est qu’Edouard Philippe semble bien plus avancé après avoir passé trois ans à Matignon. Lors des accusations radicales et amateurs, les deux hommes ont juré de mourir du parti De Gaulle.

Encore ce foutu “poutre”

Entrée officielle des Horizons dans la chambre commune de la majorité présidentielle, début des adhésions en début de semaine, départ de Renault Musurier… Attaque politique concurrentielle à droite, aujourd’hui l’abri pliant macronien, mais a décidé demain de les battre dans une course à l’Elysée.

Nicolas Sarkozy aimait à répéter : « Si le côté droit s’élargit, vous gagnez, et si le côté droit se rétrécit, vous perdez. Etant donné que le chef de l’Etat n’a pas été mal compris à ce stade, le signal actuel est donc loin d’être positif. Certes, le suspense n’était pas vertigineux vis-à-vis du président de la région PAKA : le troisième larron du trio qu’il formait avec le maire de Nice Christian Estroji et le maire de Toulon Hubert Falco-déjà passé au macronisme. sont dans leurs sillons. Mais sa décision a permis de rapprocher un peu plus le Parti républicain… et si Emmanuel Macron est réélu d’ici cinq mois, l’hypothèse d’une division en son sein est encore plus plausible et réelle. « Idéalement, c’est inquiétant, ça appelle à un avenir des droits sur le long terme », glisse le soutien de Valérie Pécrès. Bref, ce sentiment plus tenace que le retour de LR ne va pas dans le sens de l’histoire flotte toujours dans l’air.

Bien sûr, avec l’ajout d’Edouard Philippe, nous sommes heureux de voir la situation. Un ancien habitant de Matignon, qui a l’ambition de mobiliser le centre-droit LREM et les modérés qui ont démissionné du Parti républicain en 2027 et se sont portés candidats à l’Elysée, poursuit ses lents efforts de démantèlement à la hausse. « On dit que Beam travaille tous les jours. Il se revendique comme un compagnon de longue date de Gilles Boyer, de l’eurodéputé Renouveau et d’Edouard Philippe. 2022, c’est de la politique parce que chacun doit faire ses propres choix. Ce sera une nouvelle et importante étape de restructuration. Directement ciblé.

Certains cadres républicains sont convaincus que cet événement est anecdotique, tandis que d’autres sont convaincus que chacun a son opinion. Pari, juste personnel. « C’est un cas particulier. Cette guerre dépasse l’entendement entre Ciotti-Muselier-Estrosi-Lisnard. la haine entre les hommes du Sud qui conduit à l’attitude, pas à un enjeu politique. Désormais, il ne faut pas en déduire que le faisceau fonctionne toujours. . “Malheureusement, avec Philip lançant les Horizons, on peut voir que ce faisceau fonctionne toujours du côté droit. J’espère qu’on en entendra plus quand on aura des candidats. Une nouvelle séquence Il y a… mais ce n’est que de l’espoir.”

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Espoir de relancer ou de décliner dans le mois de campagne restant avant le premier tour, que les sondages soient bons ou mauvais. Et en Normandie, Edouard Philippe trace quand même le chemin de croix, selon que certains cadres LR quittent le navire pour gagner les rivages de la majorité du futur président. Ce matin, avec Renault Musurier, il a montré qu’il savait enfoncer un clou.


Erwan Bruckert et Paul Chaulet


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