Biens ménagers : un tiers est « potentiellement nocif »


VSLe magazine indique que e est un tiers des articles ménagers qui contiennent de grandes quantités de substances « potentiellement nocives ». 60 millions de consommateurs Dans le hors-série publié le jeudi 9 décembre.

Un magazine édité par l’Institut national de la consommation (INC) répertorie la composition de 119 agents nettoyants de 52 marques achetées en avril et juillet 2021 sur l’étiquette et la liste des ingrédients publiées par le fabricant sur le site, ainsi que la fiche de données de sécurité. J’ai enquêté sur la base. La concentration de la substance.

“Ménag’Score” causé par chaque produit

Ensuite, nous avons attribué à chacun un “Ménag’Score” et les avons évalués sur une échelle de A à E, allant de “produits utilisés sans réserve” à “produits fortement recommandés avec trop de substances problématiques”…. Au total, 39 références sont notées D ou E et ne sont pas recommandées. Il s’agit notamment des substances irritantes ou allergiques telles que certains parfums et des substances “très nocives pour la santé ou l’environnement”. Suspecté d’être nocif pour la santé. « Cancérogène, mutagène, toxique pour la reproduction ou perturbateur endocrinien.

“Ces produits ne posent pas forcément de problèmes à tout le monde. Par exemple, les personnes allergiques y sont sensibles”, a expliqué à l’Agence France-Presse Sophie Coisne, rédactrice en chef de ce magazine spécial rizière. «Mais les fabricants essaient toujours de le fournir», explique-t-elle. 60 millions de consommateurs En particulier, il faut être prudent avec les toilettes et les lingettes désinfectantes multi-facettes, car 75 % sont classés D ou E. Il en va de même pour les sprays désinfectants et les déodorants, dont environ la moitié ne sont pas recommandés par les magazines.

Selon Virginie d’Enfert, les produits actuellement sur le marché sont “totalement sûrs”.

“Les désinfectants sont indispensables, surtout si vous voulez vous débarrasser des microbes et des virus en ce moment”, a déclaré à l’Agence France-Presse Virginied’Enfert, présidente de l’Association des industries des produits de nettoyage, d’entretien et d’hygiène industrielle (AFISE) de l’Agence France-Presse. J’ai répondu. , Représente le fabricant. Selon elle, les produits actuellement sur le marché sont soumis à contrôle et sont “totalement sûrs” à condition que les précautions d’emploi soient respectées.

Le Ménag’Score a été développé par les experts de l’INC en 2019 sur le modèle Nutri-Score de l’alimentation pour évaluer les risques chimiques des produits d’entretien pour l’environnement et la santé.Elle précise qu’elle donne plus de poids dans ses calculs “aux ingrédients qui s’intéressent le plus à la santé humaine et aux ingrédients qui sont les plus concentrés”. 60 millions de consommateurs Sur son site.

Lire à nouveauLes articles ménagers sont-ils plus toxiques que les cigarettes ?

Cependant, la méthode exacte de calcul du Ménag’Score est inconnue et critique l’AFISE, qui revendique une “méthodologie à partager avec les industriels”. En août 2019, l’INC a lancé une pétition exigeant que les produits ménagers qui ont recueilli plus de 38 000 signatures soient étiquetés avec ce label. Dans ce cadre, le gouvernement a annoncé en mai dernier qu’il prévoyait de lancer un « toxiscore » pour les produits ménagers afin d’évaluer la nocivité des produits ménagers.

Même si les fabricants de détergents ne sont pas hostiles à cette idée, ils mettent en garde contre le risque d’une utilisation trop simple. Même avec un produit réputé, « les consommateurs hésitent encore à l’utiliser, alors ne vous méfiez pas », prévient Virginied’Enfert.