Brexit : la France s’apprête à indemniser “Fiasco” pour les navires sans licence, les pêcheurs

L’annonce a fait exploser les bombes et trafalgar aux assises de la Mer devant des responsables des pêches et des experts élus à Saint-Pordreon (Finistère). Surtout face à la difficulté d’obtenir des droits de pêche auprès des autorités insulaires de Jersey sur l’île anglo normande, Annick Jirarudan a annoncé jeudi matin le “Fleet Exit Plan” pour dédommager les pêcheurs dont les numéros de navires ne sont pas licenciés. Finalement, il restera dans le dock. Autrement dit, un sabordage de premier ordre avec une enveloppe de financement européen de 40-60 millions d’euros pour dédommager les pêcheurs français qui verraient leurs navires abandonnés.

En vertu de l’accord Brexit signé entre Londres et Bruxelles fin 2020, les pêcheurs européens peuvent continuer à travailler dans les eaux britanniques s’ils peuvent prouver qu’ils ont déjà pêché dans les eaux britanniques. Cependant, la France et le Royaume-Uni discutent de la nature et de la portée des pièces justificatives fournies. Dans les domaines encore en litige, les gouvernements de Londres et des îles anglo-normandes ont jusqu’à présent accordé près de 220 licences perpétuelles. La France, qui a déjà baissé sa demande, revendique encore environ 150 licences contre 170 il y a un mois. Mais les îles anglo-normandes, en particulier les autorités de Jersey, les retardent. “C’est clair que Jersey ne respecte pas l’accord”, a admis Annick Girardin.

Hormis l’acceptation de ces impuissances et la destruction attendue de la flotte française, un quart des captures de la France provient des eaux britanniques poissonneuses.

“La France a abandonné les jeunes marins”

“La France a le pantalon baissé”, a déclaré Alain Kudley, président de la Commission des pêches des Côtes-d’Amour. “En anglais, il ne faut pas lâcher le centimètre, ou il faut montrer les dents. Je ne peux pas…” .. “La France a abandonné les jeunes marins parce qu’ils ne sont pas licenciés surtout”, a ajouté Pascal Delacourt, le patron du chalutier à Granville (Manche).

Pour les pêcheurs, on a montré que musclé, tonifié, des sanctions, notamment depuis la déclaration du gouvernement mi-septembre annonçant une interdiction de débarquement des bateaux britanniques, des contrôles douaniers renforcés, voire des coupures de courant, c’est loin d’être le cas. Des îles en l’absence de progrès… D’ailleurs, pêcheurs qui se considèrent comme une victime secondaire de la situation bilatérale entre l’Union européenne et la Grande-Bretagne, le problème de la pêche était le négociateur du Brexit à l’époque et maintenant Michelle.・ J’ai rappelé ce qui a été présenté par Bernier. Candidat à la présidentielle car il ne doit pas être une variable de coordination.

Pour faire bonne figure, Annick Girardin a annoncé que des négociations étaient en cours. “Il est clair que la Commission européenne est de notre côté aujourd’hui. Ce n’est pas exactement ce que nous voulons, mais nous mettons le plus de pression dessus. Je renforce la réglementation actuelle sur les navires de pêche britanniques. Ils ont demandé, ils sont en cours, “elle a ajouté.

Certains dans la création de la Direction générale de la mer à partir du 1er janvier, sauf que les pêcheurs veulent simplement travailler et remettre en cause leurs promesses d’aide et d’éventuels plans d’aide à la modernisation de la flotte.Avoir une vision globale même si la piste est jugée positive et essayer de donner des perspectives d’avenir à ce secteur.

En attendant, les conditions de l’eau peuvent rapidement devenir explosives, surtout à l’approche des fêtes de fin d’année. “Je souhaite que le gouvernement français prenne des mesures délibérées. A la veille des vacances, les Britanniques peuvent exporter leurs fruits de mer, mais certains de nos pêcheurs expédient presque leurs bateaux. Amarré depuis 11 mois. La Commission des pêches dit qu’elle envisage une action pour le moment.