Brigitte Macron répond à la polémique : « iel », synonyme de « Le Petit Robert »


N.-É.Quand il est allé à l’université en 2015e Pour évoquer le harcèlement scolaire dans l’arrondissement parisien, jeudi 18 novembre, Jean-Michel Blankel était dans une récente polémique sur le pronom non genré « iel », comme le soulignent de nombreux médias. « Ce n’est probablement pas le sujet d’aujourd’hui », a d’abord répondu le ministre de l’Éducation, ajoutant : « Quelle que soit la cause, il ne faut pas broyer le français, a ajouté Jean-Michel Blankel. Le féminisme est une grande cause, mais ce n’est pas une justification pour broyer le français. Par exemple, féminiser le nom d’une profession. C’est très bien à faire. […]Par contre, le changement inattendu du français, qui est le point médian, n’est pas bon du tout. “

Brigitte Macron, qui était de son côté, a également pris position sur cette question. “Il y a deux pronoms pour lui et elle”, a déclaré un ancien professeur de français. « La langue est très belle et les deux pronoms sont bons, poursuit-elle. La Première Dame n’a pas grandi plus loin, mais le message est passé.

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Jean-Michel Blancel soutient François Jolivet

Dans un tweet ce mardi 16 novembre, Jean-Michel Blankel a soutenu la majorité des députés de François Jolivet dans une lettre à l’Académie française, accusant l’entrée de ce mot, qui est principalement utilisé par un jeune public. « Je soutiens clairement la protestation de François Jolivet contre #PetitRobert. L’écriture compréhensive n’est pas l’avenir du français. Nos élèves sont en train d’intégrer leurs connaissances de base, mais ils ne voient pas ça », écrit-il.

Dans le communiqué, Charles Bin Bennett, directeur général de l’édition Le Robert, s’est protégé de toute activité. Il explique que « ces derniers mois, Robert Librarian » a remarqué qu’il est de plus en plus utilisé. “De plus, le sens du mot iel ne peut être compris en le lisant seul. […] Et il nous a semblé utile d’en préciser le sens pour ceux qui le dépassent, qu’ils veuillent ou non l’utiliser… le rejeter », écrit-il… Et rappelez-vous, “La mission de Robert est d’observer et d’expliquer l’évolution de la langue française diversifiée et dynamique.” “Définir un mot qui signifie aider le monde à mieux le comprendre.”

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