Ces transactions où les salaires peuvent augmenter rapidement

Les salaires augmenteront-ils à nouveau après un quasi-gel de deux ans ? De nombreuses branches en difficulté sont actuellement en négociations alors que les entreprises françaises recherchent des talents dans plusieurs domaines. Lundi, le président du Medef Geoffroy Roux de Bézieux a déclaré à propos de RTL : C’est difficile d’embaucher.

People Base CBM Consulting Company Enquêter sur 569 entreprises Elle représente l’économie française et compte plus de 530 000 salariés. Selon cette enquête, les augmentations salariales moyennes en 2022 devraient atteindre 2,36 %. Selon le People Base CBM, il était de 1,3 % en 2021 et de 1,8 % en 2020. Par ailleurs, seules 0,35% des entreprises interrogées prévoient de ne pas augmenter leurs salaires en 2022, contre 19% fin 2020.

Il faut toutefois garder à l’esprit que cette hausse de près de 2,4 % est légèrement supérieure à l’inflation attendue par les économistes. En particulier, 71 % des entreprises interrogées s’attendent à plus d’augmentations de salaire individuelles (par employé) que générales (à l’échelle de l’entreprise). People Base CBM prévoit une augmentation moyenne de 1,2 % dans l’ensemble. Cependant, les conditions salariales devraient s’améliorer dans certains secteurs touchés par des difficultés d’embauche.

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Hôtellerie et restauration : nouvelle grille de paie

Ainsi, les partenaires sociaux de l’hôtellerie-restauration ont entamé ce jeudi des discussions pour susciter à la fois attentes et attention après des années d’espoir déçu. Le ministère du Travail surveille “de près” l’échange après que 8 milliards d’euros de financements publics ont été alloués à 155 000 établissements pendant la crise.

Les attentes des salariés tournent clairement autour de la définition d’une nouvelle grille salariale favorable. Mais ce n’est pas tout : 13e mois, augmentation des heures de nuit et de week-end, augmentation ou disparition des “coupures”, ces heures supplémentaires entre les deux services, les sacrifices de week-end pendant les vacances, ou de meilleures récompenses pour les heures supplémentaires. On dirait qu’ils sont assez unis.

Reconnaissant leurs intérêts, Emmanuel Achar, négociateur patronal du groupe national indépendant (GNI), a promis lundi une “augmentation significative”. En revanche, il ne fait aucun doute de considérer 13 mois. Début octobre, Umih, un important syndicat patronal qui n’est plus majoritaire au sein de l’université patronale, a donné son accord. Il a également proposé une augmentation de « 6-8,5 % ». Deux autres organisations patronales (GNC et SNRTC) qui viennent d’obtenir une exonération de la taxe pour les pourboires ont aussitôt regretté publiquement le « manque de concertation ».

Ces différences sont préoccupantes pour les multinationales comme Accor et les syndicats qui doivent composer avec des employeurs hétérogènes représentant 90 % de leurs moins de 11 salariés. Depuis mars 2020, les agences « HCR » (hôtels, cafés, restaurants), durement touchées par diverses captivités, sont devenues extrêmement difficiles à retenir et à remplacer. De nombreux salariés abandonnent effectivement ces métiers, car les cinq niveaux de la grille rattrapent désormais les salaires minima et les conditions de travail, et il y a peu de place pour une vie non professionnelle épanouissante.

40 000 à 50 000 chauffeurs de camion portés disparus

Il en va de même pour le secteur du transport routier. Le secteur du transport routier peine à embaucher avec des salaires assez bas et des conditions de travail complexes. Il manque 400 000 camionneurs en Europe et 40 000 à 50 000 camionneurs en France. C’est deux fois plus qu’en 2017, et nous regrettons la Fédération nationale des transports routiers (FNTR) qui a renforcé ses efforts de communication et de recrutement.

Dans des négociations tendues, les représentants du personnel réclament désormais des mesures pour améliorer la santé et le bien-être des chauffeurs routiers et une augmentation de 10 % des salaires à partir du SMIC.

Selon la CFTC, les organisations patronales visent plutôt une augmentation de 3,5 à 4,5 %. Du coup, la CGT et la CGT-FO quittent la table des négociations et soulignent la menace d’une mobilisation avant Noël. “Si on est sous-traitants (…) il faut qu’ils disent ça”, lance Thierry Douine pour la CFTC. “La pyramide des âges est très forte dans les transports (…) Comme on l’a vu dans le Brexit, on va faire face à des difficultés. On cherche l’équilibre travail-vie. Tout le monde travaille tous les week-ends, tous les soirs. Je ne veux pas, toutes les vacances.” .. J’ai besoin d’un changement pour que les gens puissent mener une vie de qualité au travail”, a déclaré à l’AFP Thierry Douine.

SNCF : Prime soumise à condition

La SNCF, toujours en transit, a accordé mercredi aux cheminots une “prime de pouvoir d’achat” et des mesures devant prendre effet après 2022. A midi, devant le siège de la SNCF à Saint-Denis, des centaines de cheminots réclamant une “augmentation générale des salaires” à l’appel du syndicat Unsa Railroad, SUD-Rail et CFDT-Cheminots se sont rassemblés. Dennis), où s’est tenue cette conférence.

Le syndicat a déclaré que le montant de la “prime de pouvoir d’achat” proposée dépend de la question de savoir si l’accord global sur la rémunération “jusqu’au 10 décembre” a été signé par un syndicat avec au moins 50% de représentation syndicale. Pour une “signature à 50 %”, cette prime atteindra 600 € pour les salaires jusqu’à 1,5 Smic et 300 € pour les salaires jusqu’à 3 Smic, tandis que la prime pour “sans signature” passera à 500 €. Selon ces sources, un salaire jusqu’à 1,5 Smic ou un salaire jusqu’à 2,5 Smic coûte 250 €.

La direction est également soucieuse de signer des contrats, comme une augmentation annuelle des « primes du travail » pour « tous les salariés », une augmentation annuelle de 220 euros avec signatures et de 200 euros sans signatures. Selon le tableau des projets de “mesures salariales” discuté par l’AFP, “la revalorisation des bas salaires” profiterait à 61.000 salariés s’ils signaient pour 30.000 personnes sans signer. Les syndicats doivent être « décidés avant le 10 décembre ».

Chez Unsa Railway, les propositions de la direction sont « encourageantes ». Au contraire, SUD-Rail estime qu'”il n’y a pas de compte” et que la direction “n’a pas entendu cette colère” des cheminots. En 2021, il n’y a “rien dans les salaires” et “des mesures spécifiques qui ne peuvent rien suivre en 2022”, et les membres du troisième syndicat du Groupe “décident de donner suite”, accuse le tract ing. A ces annonces.”

Société médicale : 183 euros moins majoration

Enfin, dans le secteur médico-social, certaines fonctions doivent également voir leurs revenus augmenter. Le Parlement a été adopté le 26 octobre, après avoir été amendé, lors de la première lecture du lourd budget de la sécurité sociale 2022 adopté mardi par le Sénat. Le projet de loi de prêt de sécurité sociale (PLFSS) des cinq dernières années prévoit notamment une prolongation d’une augmentation mensuelle de salaire de 183 €. De Ségur de la santé, Deux nouvelles catégories de fonctionnaires.


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Fin mai dernier, le gouvernement et les partenaires sociaux ont signé deux accords pour augmenter les salaires des professionnelles en soins infirmiers dans les établissements et services sociaux et médico-sociaux financés par l’assurance maladie. .. « 90 000 professionnels s’occupant de personnes handicapées, de personnes âgées et de personnes en difficulté sociale sont concernés par cette augmentation. Précisez le gouvernement..


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