Chercheur de Gaston Paris, reporter d’images des années 1930

Au milieu des années 1930, le magazine M. “Lunettes” scie, C’est lui. Music-halls, théâtres, cirques, revues, rings de boxe… il rend immortelle la modernité de son époque à travers des clichés inspirés du surréalisme à l’aura fantastique. Le seul photographe salarié du journal, fondé par Lucian Vogel de Gaston Paris (1903-1964), a déclaré : lumière du soleil, Sa pénombre et son clair-obscur se déploient librement comme un grand prêtre de l’éclairage », explique l’historien de la photographie Michel Frizot. Ce dernier est, avec Florian Ebner, le chef de projet responsable des cabinets photo du Musée national d’art moderne. Catalina Teshner, boursière de la Fondation Krupp en Allemagne, lors d’une exposition consacrée à Gaston Paris au Centre Pompidou.

"Homme de verre", Exposition universelle de 1937, Paris.

“L’Homme de verre”, Exposition universelle de 1937, Paris.

© Gaston Paris / BHVP / Agence Roger-Viollet

Ces “lieux de baignade” lumière du soleil“C’est évident dans le corpus du reporter, qui s’est d’abord consacré à la caméra avant d’adopter son Rolleiflex. On sait peu de choses sur son enfance. Quelques majors qui se sont glissées dans une étude manuscrite du dessinateur Grandville. «La vieille femme d’Alanson», apprend-il qu’il a été placé, et il y a un intérêt croissant pour les stands de foires commerciales et les films silencieux. A 26 ans, il participe au « Concours des meilleures critiques » qui est lancé en tant que décorateur du 7e art.Le long de Ciné magazine.. Même s’il ne monte pas sur le podium avec le vainqueur (spécifiquement Marcel Carné), Gaston Paris publie chaque semaine un article détaillé sur les “Films non scénarisés”. Ces “œuvres poétiques dont les éléments et les thèmes sont des scènes du quotidien”, “La vie et la rue”, un prélude documentaire expérimental.

L’utilisation fréquente des décors de cinéma a incité les critiques décorateurs à se saisir d’une petite boîte noire.A la joie des femmes Par Julien Duvivier en 1930. De 1933 à 1939 il peint son image scie..Parallèlement, il travaille avec Revue parisienne Lorsque Art et médecineSous la pluie de sujets sociaux et culturels déployés sur des pages conçues comme des photomontages.Continuez CorrespondreInspiré par vie Un Américain, et son successeur pendant l’occupation, 1 semaine, Géré par Vichy. Gaston recycle les thèmes du cirque et du showman car il n’a pas pu produire un véritable rapport d’auteur face à la censure.

“Trois Masques”, vers 1932.

© Centre Pompidou, MNAM-CCI / A.Laurans / Dist. RMN-GP © Gaston Paris / Agence Roger-Viollet

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Sa dernière publication connue remonte à la première année d’après-guerre lors de son voyage à Berlin. Nuit et jour Ou, en 1948, montre un petit livre sur la prison de Fresnes. Levage d’écrou, ses “plans étonnants évoquent la rigueur et la tension de l’établissement sans montrer les prisonniers”. A partir de ce jour, seuls les fiches contacts et les négatifs décrivent les activités de Gaston Paris dans les années 1950. Bob le flambeur De Jean-Pierre Melville, son nom n’apparaît pas au générique.

"Abri", Paris, fin 1939.

“L’Abri”, Paris, fin 1939.

© Gaston Paris / BHVP / Agence Roger-Viollet

Express

En 1952, il tenta de publier Le mystère de Paris, Un « jeu d’images » du « côté rare » de la capitale. C’est un gaspillage. Les genres livresques spécialisés dans la photographie en sont encore à leurs balbutiements. La génération d’après-guerre Robert Doisneau célèbre le Paris réaliste et poétique. La faveur du public, témoin de la singularité de l’artiste qui se démarquait dans “des angles, des situations inattendus”, a perdu sa place. Quatre ans plus tard, Gaston Paris jette l’éponge, comme en témoigne le document du 20 juillet. , 1956, il montre qu’il vendra le “Appareil Rolleiflex n° 1264036”.


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François Bazin, essayiste et journaliste spécialisé en politique.François Bazin

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