Corse : Biomedia, opérations d’épuration des déchets des stations d’épuration

Un total d’environ 100 000 ou “de ces biomédiasMédia filtrant« Soit plus de 50 kilomètres ont été collectés sur les plages de la Réserve Marine de l’Île de Beauté par l’OEC, la Collectivité de Corse, le Parc Naturel Marin du Cap Corse, et une agence de consignation pour ‘Agriate’. , Soutenu par plusieurs associations.

Pour le président de l’OEC Guy Armantet, la dépollution de ce matin est “Collecter des données précises pour cartographier et analyser les phénomènes” Lorsque “Créer des dossiers juridiques appropriés et efficaces“Alors dans le futur”Prévoir et prévenir ce type de pollution“.

cette “Antécédents juridiques substantiels et prouvés“Peut”Permettre au CAB de porter plainte contre l’auteur de cette pollution« Nous avons également ajouté la Global Earthkeepers Association participante.

Service limité. 2 mois pour 1 € sans engagement

“”veux arrêter“, M. Armanet a précisé que ces déchets viennent de la mer, donc ça vient d’Italie a priori.

Eux “Biomédia” C’est “Petits filtres plastiques circulaires utilisés dans de nombreuses villes ou stations d’épuration industrielles (pisciculture, papeterie) depuis le début des années 2000“, j’ai précisé l’association Marlevib participant à cette opération : “Leur rôle est de servir de support aux microorganismes, ce qui leur permet de mieux décomposer la matière organique au stade du traitement biologique des eaux en agglutinant les microorganismes.“.

Selon le site Internet, “Quelques incidents“Cela peut avoir conduit à des cas de pollution, notamment lors de fortes pluies.”A causé un débordement dans une usine de traitement des eaux usées et les eaux usées ont emporté du biomédia avec elles“.

Selon l’association, en février 2021, 40 000 biomédias ont été collectés sur la plage du Lido de la Marana, au sud de Bastia.

Dans le même temps, une audience préliminaire pour un procès de ce type de pollution plastique marine a débuté à Salerne, en Italie. L’Agence de protection de l’environnement a attaqué les responsables de la ville de Pestum et la société chargée de la gestion des stations d’épuration de la ville après que des millions de ces filtres ont été déversés dans la Méditerranée en février 2018.

Application L’Express

Analyse de suivi et décryptage où que vous soyez

Téléchargez l'application

Téléchargez l’application

Des centaines de milliers de ces rondelles en plastique ont été emportées sur les plages italiennes de Campanie, ainsi qu’en Tunisie et en France, selon la Surf Riders Association.


avis

Chronique

Crédit : LAURA ACQUAVIVAChristoph Donner

Chronique

Robin Rivaton, essayiste, membre du Conseil d'évaluation scientifique de la Fondation pour l'innovation politique (Fondapole).Robin Rivaton

Journal libéral

"Si ce n'est pas faux quand de nombreux économistes prestigieux viennent dire que c'est le bon moment pour emprunter aujourd'hui, ils s'expliquent pour la mauvaise raison."Considérez Alan Madran.Alain Madelin

Chronique

"Au contraire, la diabolisation n'a pas retardé la montée continue des voix du Rassemblement national, devenu le Rassemblement national."Cela me rappelle Abnousse Shalmani.Abnoussé Shalmani