Cotta-Merenchon ou décalage de gauche


MoiPas besoin de dire. Au fil du temps, Jean-Luc Melenchon est toujours le même. Même éloquence, même sens de l’autre, même agacement avec un journaliste, qu’il maîtrise mieux qu’il y a quelques années. Il s’est apparemment assoupli au début de sa troisième campagne électorale. Ses propos étaient moins colériques, colériques, harmonieux et souriants, sauf lorsqu’il tentait de cacher son irritation à l’un des intervieweurs avec une question un peu curieuse. Son émission s’est déchirée pendant plusieurs jours pour une modique somme de 3€ dans une petite somme qu’il a souvent montrée devant une caméra de BFM hier.

C’est étrange de voir cet opposant libéral commercialiser d’abord son idée, mais c’est le cas, dit-il…