Covid : Les scénarios catastrophes s’éloignent en France

“”Nous restons très complexes pour les hôpitaux, mais nous nous dirigeons vers les scénarios les moins difficiles qui puissent se produire.», résume à l’AFP le chercheur Simon Corchemes, qui supervise les prédictions à l’Institut Pasteur.

Comme de nombreux autres pays, la France fait face à une augmentation explosive des cas de Covid-19. Leur niveau moyen approche désormais les 300 000 par jour, un niveau jamais vu dans une pandémie de deux ans.

Ces chiffres frappants s’expliquent en partie par le grand nombre de tests effectués. Cependant, ils reflètent la reprise réelle de l’épidémie associée à la variante Omicron.

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Apparu fin 2021, il sera bien plus infecté que son prédécesseur et touchera bientôt plus de la moitié des Européens, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Cependant, un espoir s’est confirmé ces dernières semaines. Omicron est moins dangereux que les précédentes incarnations du virus. Moins d’hospitalisations dues à la fois à la meilleure vaccination de la population et à la moindre toxicité en soi.

Sur cette base, l’Institut Pasteur, dont les prévisions sont étroitement surveillées par le gouvernement français, vient de revoir son précédent modèle, particulièrement incertain et annoncé fin décembre.

Il se concentre actuellement sur les scénarios considérés comme les plus probables. Dans ce scénario, le pic d’hospitalisations quotidiennes atteint un peu plus de 2 500 à 5 000 fin janvier.

Ce dernier incident dépassera le record du printemps 2020 au début de la pandémie en France. Cependant, contrairement à maintenant, un confinement strict était nécessaire pour arrêter l’hospitalisation et éviter l’effondrement du système médical.

En particulier, d’autres observations faites dans les pays où Omicron s’est imposé pour la première fois, comme l’Afrique du Sud et le Royaume-Uni, sont encourageantes. Les personnes hospitalisées se rendent rarement aux soins intensifs et la durée de séjour est plus courte.

Tenant compte de ces facteurs, les chercheurs de Pasteur estiment qu’ils n’auront pas besoin de recevoir plus de 6 000 soins intensifs, ce qui est désormais à un niveau inférieur au pic observé début 2020. ..

-Delta est toujours là-

Un tel fardeau ne doit pas être minimisé. Elle va mettre une pression considérable sur les hôpitaux français, qui avaient déjà été contraints de supprimer la chirurgie depuis plusieurs semaines en raison de la pression liée au Covid sur fond de fatigue des soignants.

Cependant, l’effet est “Si des efforts sont faits pour réduire l’infection, elle peut être absorbée par les services hospitaliers.“, a estimé M. Kokemes.

C’est un message que les épidémiologistes répètent régulièrement aux Français. Pas besoin de réduire significativement vos contacts pour faire une grande différence – 20%, 10% suffisent –.

A ce niveau, les chercheurs sont encouragés. Ils pensent que cette réduction est probablement déjà en cours, en partie grâce aux récentes mesures gouvernementales qui obligent les entreprises à adopter davantage le télétravail.

Aussi, généralement “Autorégulation individuelle» Selon les mots de l’épidémiologiste Arnaud Fontanet, qui s’est exprimé jeudi en conférence de presse dans une vague de mode.

En d’autres termes, méfiez-vous des explosions de pollution et veillez à ce que les individus portent naturellement des masques ou évitent de trop nombreux rassemblements.

Le développement des épidémies à l’étranger tend à alimenter ce relatif optimisme. Au Royaume-Uni, la vague de pollution a reculé pendant plusieurs jours, mais n’a finalement pas augmenté les hospitalisations en réanimation.

Cependant, la France risque d’être désavantagée. Les personnes âgées sont moins vaccinées que les Britanniques. Les trois quarts des Français de plus de 65 ans reçoivent des rappels contre 90 % outre-Manche.

En particulier, les vagues d’Omicron ont frappé la France plus que la Grande-Bretagne lorsque l’hôpital était dominé par des patients déjà infectés par Delta. Même s’il s’agit clairement d’une minorité, elle ne disparaîtra pas de la nouvelle pollution.

Express

Dans certaines régions, comme le sud, “Il y a encore beaucoup de patients hospitalisés à cause des ondes delta“J’ai prévenu M. Fontanet.Petite marge“En France plutôt qu’en Angleterre.


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