Des camps disparus, pas des immigrés, en Ile de France

Le Guinéen Sanpapier, 28 ans, qui fait un travail étrange depuis quelques mois, a passé la nuit.Caché dans la voiture“Avant de trouver refuge dans le bureau obsolète de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), la cage d’escalier sous le pont.”Fatigué d’appeler le 115“, Numéro d’appel d’urgence réservé aux personnes sans domicile fixe.

Avec l’évacuation musclée de camps près de la place de la République au Stade de France (Seine-Saint-Denis) et à Paris il y a un an, les autorités veulent absolument éviter de réformer des camps de milliers de personnes.

Cependant, lorsque la tente a disparu du paysage, les demandeurs d’asile se sont repliés dans un coin isolé de l’Ile de France.

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Enfin arrivé et enfin servi. Dans un immeuble utilisé depuis mai, le bureau a été transformé en chambre, le couloir a été remplacé par un réservoir de gaz, verigo et autres canapés, et José dort sur un matelas en mousse dans le couloir.

“”Il n’y a pas encore de place.La vie est très difficile, j’espère que tu ne deviens pas accro“Il dit qu’il traîne un sac thermique avec une petite quantité d’effets personnels tels qu’une boîte de nourriture en plastique, des pièces de monnaie et deux bouteilles d’eau.

-“”l’enfer“-

“”J’aime mieux cet endroit que l’extérieur.Il a encore un toit et est protégé du froid“, la Côte d’Ivoire de 19 ans offense Kone Fuseni, qui s’est teint les cheveux en rouge.

Il connaissait Sandoni Camp, mais réalisa qu’il errait et rejoignit finalement le squat.

“”Nous soutenons tout ce qui vous permet de sortir de l’enfer du camp“Paul Arauzy, responsable du pillage des Médecins du Monde, fera une annonce à cet endroit emblématique ce vendredi de novembre.”Echec de la première réception“.

Combien d’immigrés se cachent en Ile de France ? Au moins 500 de ces squats décrivent des organisations qui y interviennent, comme celles construites invisibles par des groupes afghans dans le parc départemental de Seine-Saint-Denis.

Par ailleurs, environ 700 personnes sont rassemblées et dispersées dans 12 microcamps en périphérie parisienne.

“”Ce qui s’est passé place de la République il y a un an est structurel“Condamne Kerill Theurillat de l’association Utopia 56.”En Ile de France, il est difficile de fonder une famille sous un pont en raison du mouvement systématique de la famille.Il y a des abus réels visant à obscurcir les gens pour mettre le problème sous le tapis“.

Avec “Revendication collective« Depuis le démantèlement le 17 novembre 2020, l’association a réalisé 11 opérations de poinçonnage. »Rendez-le visible“Prenez soin de ces gens.

Mais un an plus tard, le rapport est devenu amer. “La rue reste un passage obligatoire à l’arrivée en France», considère le responsable.

-Tunnel bondé-

C’est le cas de l’Afghanistan Abdelwajid, 25 ans, qui vit avec 100 compatriotes sous un pont le long du canal d’Uruk à la périphérie de Paris.

“”C’est très froid. Il n’y a rien. Nous mangeons parfois quand les restaurants en Afghanistan nous donnent des restes.Sinon, attendez que le toit soit trouvé« A propos des indigènes de Nangarhar plantés près de tas de vêtements, de poubelles et de bouteilles de yaourt liquide.

Dans la rue, la grande majorité des personnes restent en situation irrégulière depuis que le gouvernement a mis en place un système de distribution des demandeurs d’asile dans la région le 1er janvier. Didier Leschi, le patron de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii), observe.

“”Notre souci est qu’il n’y ait plus de camps“En supposant ce fonctionnaire, 1600 personnes sont transférées vers l’Etat chaque mois, confirmant que l’Etat n’a pas réduit l’autorisation des demandeurs d’asile.

Al Hassamba est noirci dans un tunnel étroit reliant le 19e arrondissement de Paris au Prés Saint-Gervais (Seine-Saint-Denis). La jeune Côte d’Ivoire s’apprête à passer la deuxième nuit dans la rue, mais les tentes à trois rangées montées n’ont plus de place. Par conséquent, il doit s’isoler davantage.

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Al Hassan prétend avoir 16 ans. Assis sur une chaise de bureau fatiguée, il dit : “D’abord, si c’est déjà le cas, on se dit : où cela s’arrête-t-il ?“”


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Frédéric Filloux est chroniqueur à L'Express et rédacteur en chef de Monday Note.Frédéric Phillow

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