Des études qui contredisent le gouvernement montrent que les Français les plus pauvres ont un niveau de vie

Un certain nombre de guerres ont été déclarées. Une étude publiée mardi par l’Institut des politiques publiques (IPP) a battu le record de cinq ans de mandat d’Emmanuel Macron sur l’augmentation du pouvoir d’achat, sujet clé d’avant-campagne de la campagne présidentielle, avec un niveau de vie de cinq ans pour les plus pauvres. dans.

Néanmoins, début octobre de l’année dernière, les cadres assuraient que le niveau de vie “croît deux fois plus vite que les deux périodes des cinq dernières années entre 2017 et 2022”. . “

Or, selon l’IPP, institution associée à l’École d’économie de Paris, seuls les 5 % des ménages les plus pauvres n’ont pas bénéficié de l’augmentation du pouvoir d’achat, perdant jusqu’à 0,5 % de leur niveau de vie (c’est-à-dire). impôts et prestations). Dans le même temps, le reste des Français a augmenté son niveau de vie d’environ 1,6 % depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron.

Les 1% les plus riches sont les plus grands bénéficiaires

Même si ces résultats sur les plus pauvres peuvent couvrir des “situations très inégales”, les nuances de l’étude, le niveau de vie des ménages les plus pauvres, avec une baisse de la revalorisation de certains intérêts, il est mis à mal par l’augmentation des taxes sur l’énergie et le tabac . Plus proportionnellement à leurs revenus.

A l’inverse, les 1% les plus riches ont réalisé la plus forte augmentation (pourcentage) avec une augmentation moyenne de 2,8%. Et parmi eux, les 0,1% les plus riches en ont encore plus (environ + 4%). Ces derniers ont bénéficié de la suppression de l’ISF, de son remplacement par l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), ou de la mise en place d’un impôt forfaitaire unique sur les revenus du capital, notamment au début du quinquennat.

Certains ménages non aisés ont augmenté leurs revenus d’environ 2 % grâce aux primes d’activité et à la revalorisation du minimum vieillesse.

Prime au travail

Selon l’IPP, le fait de travailler ou non s’est avéré « important » dans l’évolution du niveau de vie des ménages sur cinq ans. C’est aussi une priorité du gouvernement depuis 2017. Augmentation des primes d’activité ou suppression des cotisations sociales chômage et maladie inscrites sur les fiches de paie des salariés.

Mais globalement, les ménages ont bénéficié d’une baisse d’impôts de 28 milliards d’euros (suppression de la taxe d’habitation, remplacement de l’ISF par l’IFI, baisse de l’impôt sur le revenu, etc.) lorsque les prestations sociales versées ont baissé de plus de 4 milliards d’euros… Malgré certaines de ces réévaluations.

Le mois dernier, le gouvernement a publié un dossier complètement différent de sa politique. Selon une enquête du ministère des Finances, le niveau de vie des ménages a augmenté de 4 % dans 10 % des ménages les plus modestes et de 2 % en moyenne dans la plupart des ménages. Il annule les critiques du président de la République, le « président riche », souligné par le mouvement des Gilets jaunes depuis l’abolition de l’ISF en 2018.

Bercy estime que l’IPP a ignoré certaines mesures

La contradiction que l’IPP explique par la différence de méthode avec les cadres. Le ministère de l’Économie, notamment, souligne le fait que l’IPP n’a pas envisagé de mesures spécifiques telles que 100% santé, MaPrime Rénov, jeunesse, etc. qui « profitent directement (aux ménages) en bas de la distribution ». Il n’y a pas de contrats de travail ni de mesures “en vigueur au cours du dernier quinquennat, mais préalablement déterminés”. Enfin, Bercy estime que « les IPP exagèrent les effets de la taxation du tabac » sur les ménages les plus modestes par rapport aux « hausses de taxes constatées » par l’administration.

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De plus, l’institut reconnaît que si l’étude avait utilisé les mêmes hypothèses que le gouvernement, elle aurait trouvé des résultats similaires : une augmentation de 3 % du niveau de vie de 10 % des plus pauvres. Les 10 % supérieurs représentent environ 1,5 %. Mais à cinq mois de l’élection présidentielle, ce sujet est une priorité pour de nombreux Français.

Les partis d’opposition ont également multiplié leurs promesses et leurs propositions, notamment pour augmenter les salaires. A gauche, si la droite prône une baisse des cotisations sociales, ou s’il s’agit d’une “prime au travail” pour les salariés qui touchent jusqu’à 2 000 €, comme Xavier Bertrand, on soutient surtout la revalorisation du SMIC.