Discussion LR : « Lorsque vous vous parlez, nous comprenons mieux vos suggestions.


VS’Hier soir, dimanche 21 novembre, se tenait le troisième et avant-dernier débat des républicains. Il est temps pour les candidats d’affiner ou d’améliorer leurs programmes, et chacun s’en tient à cette position. De Michel Barnier, qui a joué dignement la carte présidentielle, à Valérie Pécrès, la manager convaincue qui s’est transformée en Xavier Bertrand, le premier grand adversaire d’Emmanuel Macron, en passant par Eric Siotti. a été maintenu. Même Philip Juvin était grincheux et efficace lors de sa démonstration. Mais contrairement aux échanges précédents, ce débat a été l’occasion de quelques escarmouches de campagne à l’approche du jour fatidique du Congrès.

Le studio qui accueille normalement les émissions de Cyril Hanuna, situé autour d’un plateau en V, comme pour signifier la victoire. Ne touche pas à ma télé, Les prétendants arrivent petit à petit. Philip Juvin ramasse d’abord l’éponge, puis Michel Barnier et Valérie Pécrès avec une série de conseillers. “Ça va être tous les jours”, ironise l’eurodéputé Geoffroy Didier : “Ce soir, c’est rouge, la couleur de la conquête” désigne ce stratège de campagne du candidat francilien.

La veille, Valérie Pécrès semblait avoir prononcé un discours devant les députés en blouse blanche au Conseil national républicain le samedi 20 novembre. Blanc, la couleur que vous voulez ? “Nous creusons notre propre fossé”, échappent les soutiens cachés en coulisses. Des candidats familiers des exercices diffusés à la télévision depuis le débat aux élections locales ont évoqué le premier débat diffusé sur LCI : « C’est la première fois qu’on est bien assis. » Je vous permets même de faire une blague. Le candidat a ensuite été placé dans un grand fauteuil, obligeant tout le monde à s’asseoir devant la caméra.

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Encore un temps de photo, cinq prétendants se réunissent pour poser dans un décor et sourient devant tous leurs buts. “Comment voyez-vous Dalton dans la vraie vie ?”, murmure le grand public sous la grande bannière mobile “Elysée 2022 : Grand débat républicain”. Quelques minutes avant l’antenne, le directeur de campagne de Valérie Pecres, Patrick Stéphanie, a effleuré les épaules du candidat avant de rejoindre la travée. Au contraire, la partisane de Michel Barnier, Nadine Morano, lève le poing avec enthousiasme devant sa future candidate. Ensuite, tout ce que les droits des anciens combattants, des lieutenants loyaux et des fonctionnaires élus ont est réuni. “Moins de 2 minutes” annonce la voix du plateau lorsque Xavier Bertrand passe l’appel final et que Philip Juvin récupère les notes griffonnées.

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Échange important

Concernant la sécurité et l’immigration, le premier échange a été l’occasion d’expliquer la proximité entre chaque candidat sur deux thèmes importants pour les membres. Lorsque Xavier Bertrand s’est dit prêt à amender la Constitution avec une peine minimale, c’est Eric Chiotti qui a tenté d’attirer des électeurs sensibles à la question des violences à l’encontre des forces de l’ordre. Dormir en prison la même nuit. « Partageant le précédent soutien du lieutenant des Alpes Maritimes et de François Fillon. Volontairement lyrique, le candidat est Eric, à la suite des propos du lieutenant de l’UDI Jean-Christophe Lagarde dans le renseignement français dimanche 21 novembre. Lorsqu’il s’agissait de défendre Zemmour, il n’a pas Il a dit : “Je suis un RPR.”… Mais Zemmour se donnerait une balle dans la tête si Pasqua était là. “L’élu de Seine Sandoni a dit en direct. « Les propos de Jean-Christophe Lagarde à Eric Zemmour sont ignorants ! Je m’étonne que le parquet n’ait pas encore saisi. Il y a cinq ans, le PNF avait des heures sur la question de l’embauche de collaborateurs parlementaires avec François Fillon. Il a fallu », a réagi Eric Chotti. quand Eric Chotti a souligné que Valérie Pecres s’était excusée. “Je ne m’excuse pas”, a répondu le représentant de la frange droite de LR, sensible aux sirènes du pseudo-candidat. Lors du premier débat, Eric Chiotti envisageait de partager les conclusions de la polémique d’extrême droite.La réconciliation esquissée en fin de soirée, grâce à un tweet d’Eric Zemmour

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Des propos unanimes et unanimes parmi les candidats qui n’ont pas cherché à éviter les sujets agaçants. Michel Barnier s’en prend ainsi au wokisme, la « tyrannie des minorités », et annule la culture. Ce sont deux courants qui traversent l’Atlantique et menacent la culture française. Étant donné un challenger favori, dès la première intervention, il a cherché à apparaître comme le candidat le plus présidentiel. “Notre pays n’est pas bien gouverné de manière solitaire et arrogante. Ce n’est pas un Ve République. Il doit être présidé par le président et dirigé par le gouvernement. Il faut regagner la confiance du maire. Si un ancien commissaire européen voulait apparaître comme le militant le plus solidaire, il pourrait aussi montrer sa résilience face à Xavier Bertrand sur le thème du moratoire sur l’immigration. “Xavier, j’espère que tu n’auras pas à le répéter trois fois”, s’est-il frustré dans la soirée. “Je pense qu’ils l’ont eu cette fois. Trois fois, ils ont prétendu que ça commençait à pousser un peu”, a déclaré un membre de l’aide. Valérie Pécrès a repris les balles verbales, mais s’est retirée pour l’instant. “Je comprends que le Moratoire n’est pas zéro immigré.” Conflits d’idées encouragés par la journaliste Sonia Mabrouk. Attention à garder un rythme constant dans le débat à travers les sondages et les questions en suspens. En discutant, on comprendra mieux votre proposition. “”

“Je pense que j’ai gagné cet argument.”

Autre grand absent de ce débat après Eric Zemmour, l’ancien dirigeant Laurent Wauquier s’est même invité à la compétition. Utilisant l’expression “brûlez la boîte” pour condamner la politique budgétaire d’Emmanuel Macron, Eric Siotti a répondu que la paternité était plutôt due au président de la rizière Auvergne-Rhône-Alpes. .. “On va reprendre le contrôle, Eric”, a tenté de lancer un appel à Xavier Bertrand après que la question de l’éducation et de l’insertion ait été abordée. Le président de la Haute de France n’a jamais cessé de s’opposer au président de la République, en visite dans le nord il y a quelques jours. « Il voulait donner une conférence comme d’habitude, mais je m’intéresse au long terme. » Attention à ne pas jouer Matamore dans le sous-pays », a déclaré Eric Chiotti. Répondu. « Il faut faire attention à ne pas courir avec Shallot », après c’était une question de travail français et de pouvoir d’achat. Valérie Pécrès est la seule candidate à garantir que Nicolas Sarkozy renouvellera en 2017 avec la promesse de “travailler plus pour gagner plus”.

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Au terme du débat houleux, où beaucoup de débats porteront sur le déclin de la France, la droite pourra le féliciter d’avoir su dépasser le stade de la présentation pour passer au stade controversé de la polémique. Pas de fausses notes, malgré des échanges animés. “C’était un bon argument qu’il s’agissait d’un sujet important comme l’Europe”, adhère Michel Barnier à sa stratégie de devoir grandir pour parfaire la hauteur de son homme politique. J’étais donc heureux et saluais son service. “Je pense avoir gagné ce débat”, a tenu le militant et très actif Eric Chiotti dans une profonde conversation avec Xavier Bertrand après l’extinction des projecteurs.

Le conflit final entre les candidats devrait avoir lieu le mardi 30 novembre à 21h05 sur France 2 et France Inter. .. Jusqu’au verdict du militant, les cinq candidats, qui étaient persuadés qu’ils pourraient remporter le second tour le 5 décembre, font tout pour l’emporter à quelques mois de l’échéance présidentielle.