Disparition de Peng Shuai : les Nations Unies et la rue d’Orsay inquiètes

C’est un problème qui dépasse largement les frontières de la communauté tennistique et sportive et commence à prendre une dimension politique internationale. Ce vendredi, Liz Srossel, porte-parole du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (ONU), s’est inquiétée de la disparition du joueur et a appelé à l’ouverture d’une enquête. Le joueur va bien. “Il est important de prouver où elle se trouve et de savoir si elle va bien, et lors d’une conférence de presse à Genève, elle a été vivement invitée à mener une enquête totalement transparente sur son agression sexuelle présumée. Je demande. Je tiens à souligner qu’il est important de savoir où c’est, de quoi il s’agit et à quoi il ressemble. “”

“Nous demandons des éclaircissements aux autorités chinoises”, indique-t-on à Quad’Orsay.

Cette importante prise de position politique qui viendra dans quelques jours Premier communiqué de presse publié par la Women’s Tennis Association (WTA) le 14 novembre, Besoin de faire appel aux autres.

En France, le ministère des Affaires étrangères est clairement attentif à la situation et confirme suivre de près l’affaire s’il n’y a pas d’informations complémentaires “plus que déjà publiées”. « C’est un sujet très puissant de mobilisation diplomatique pour l’égalité des femmes et des hommes contre les violences basées sur le genre dans le monde, mais même dans certains cas de sport, nous sommes l’Olympisme, nous sommes la rue d’Orsay. Je demande aux autorités chinoises une explication. “”

La Chine et la France sont les deux pays qui accueillent les prochains Jeux olympiques (à Pékin en février en hiver et à Paris en 2024 en été), et l’incident menace davantage Pékin des mois à venir. Le début du jeu d’hiver a déjà été menacé par un boycott diplomatique américain.

« Ce que l’on sait, c’est que les autorités chinoises elles-mêmes prennent des engagements nationaux et internationaux contre les violences faites aux femmes, et la Chine respecte ses propres lois et, si nécessaire, dans tous les cas. De même, il est clair que nous devons faire toute la lumière sur cette question. Concernant les autres femmes, « on nous le dit encore. En Chine, l’affaire Manifesto devient un symbole puissant de #MeToo. Le mouvement continue d’être scruté par les autorités chinoises, notamment sur les réseaux sociaux.

Concernant le CNOSF, c’est encore un temps de réflexion, mais une prise de position dans la journée est attendue.