En Irak, le défi du naufrage explosif de mines terrestres et d’une guerre mortelle

Selon les Nations Unies, 100 enfants ont été tués ou blessés en Irak entre janvier et septembre à cause des mines et autres débris de guerre explosifs. Près d’une personne sur quatre est à risque, selon les ONG, et le pays a “Taux de pollution“Le plus haut du monde.

Particularités irakiennes : De la guerre Iran-Irak dans les années 1980 à la défaite des zihadistes du groupe État islamique (EI) en 2017, une série de conflits a laissé un héritage meurtrier dans tout le pays.

C’est en 2017 que la famille Awad Kad a été touchée par une explosion de mine dans la colonie Hassan Jarad, et une cinquantaine de maisons se sont rassemblées près de Mossoul, l’ancienne base djihadiste.

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Deux des neveux de M. Kad ont été tués alors qu’ils s’occupaient de leur troupeau. Son fils a été blessé et le quatrième homme a été amputé d’une jambe. Sans parler de la perte entre les vaches et les moutons.

“”Nous avons peur des enfants.On leur dit de ne pas ramasser le chemin pour se rendre chez eux, les endroits à éviter, ce qu’ils trouvent par terre, les fils, etc.“, Il dit.

Plus de 1 500 explosifs ont été découverts dans la zone au cours de l’année, admet Alaa al-Din Moussa, qui dirige la société privée de déminage GCS.

“”Chaque maison de cette région a une histoire“, Il était vague.”Certains enfants sont morts.Des centaines d’animaux sont entrés sur le terrain et ont activé des explosifs“.

-“”Zone urbaine contaminée“-

En attendant de se dissoudre, les découvertes sont placées dans une terre désertique entourée de bandes.Arrêter“. Les explosifs sont classés par catégories : roquette de 107 mm, projectile de 23 mm, mines VS500.

Non seulement Mossoul, mais aussi l’État d’Arambals (ouest) est l’une des zones les plus touchées, comme le sont tous les anciens emplacements de l’Etat islamique. En abandonnant leur base, les djihadistes ont laissé une mer de mines pour ralentir l’avancée des troupes irakiennes soutenues par l’ONU.

“”Les zones urbaines sont fortement polluées“Renseignez-vous auprès de l’AFP Pehr Lodhammar, chef de la Mission d’assistance des Nations Unies contre les mines antipersonnel (UNMNAS) en Irak.

“”Le danger rend beaucoup plus difficile le retour des personnes chez elles et la reprise d’une vie normale« Dans un pays où il y a encore 1,2 million de réfugiés, ajoute-t-il.

En Irak, différentes couches d’explosifs sont témoins d’une série de conflits. Guerre Iran-Irak, deux guerres du Golfe, conflit interne…

En conséquence, la zone frontalière avec l’Iran, le Koweït et l’Arabie saoudite reste polluée, selon un rapport de l’ONG Handicap International.

“”L’Irak est considéré comme l’un des pays les plus pollués par les engins explosifs au monde« Je me suis souvenu du rapport que j’ai mentionné.3.225km2 de terrain“Un endroit où il reste des explosifs.

Cela signifie que 8,5 millions de personnes sont en danger dans un pays de 40 millions d’habitants.

L’explosif est “N’importe où : enterré sous terre, connecté aux réfrigérateurs, aux portes, aux fenêtres, caché sous les décombres, les jouets, les appareils électroménagers“, Ajouter un rapport.

-“”ne fais rien“-

Défi essentiel : la sensibilisation. Cela permet aux habitants de modifier leur comportement face au danger.

Grâce à la séance entre enfants et adultes, “Succès“J’ai expliqué à l’AFP Ghaith Qassid Ali, le programme de sensibilisation GCS à Mossoul.

Il se souvient des enfants qui jouaient dans les champs. “”Ils ont regardé le projectile, se sont souvenus des images que l’équipe avait montrées et nous ont mis en garde.“.

Il reconnaît le handicap que ce phénomène apporte à l’économie.La majorité des habitants du village sont des agriculteurs, mais la plupart des terres sont contaminées par les restes d’une guerre explosive.“.

Le cas d’Abdullah Fati, seulement 21 ans, est tragique.

En 2014, lorsque la mine a explosé, il faisait paître des troupeaux. Il a perdu ses deux pieds, quelques doigts sur ses mains gauche et droite.

“”J’ai travaillé mais maintenant j’peux plus rien, j’porte rien, j’ai même plus de parpaings“, pleure-t-il.

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Il admet que le moral était au rendez-vous. “”Je reste à la maison toute la journée, ne sors pas“.


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