France-Nouvelle-Zélande : le bleu domine toujours la fougère noire (29-7)

Bruce Duragby a montré la voie à un adversaire masculin. Une semaine après avoir écrasé les Néo-Zélandais à Po (38-13), les Français ont une nouvelle fois dominé les Black Ferns samedi après-midi au stade Pierre Fabre de Castres à guichets fermés (12 500 spectateurs) (29-7). Un succès important dans la perspective de la Coupe du monde de l’an prochain, où les joueuses d’Annick Halo visent le meilleur titre.

Choses dont il faut se rappeler

Vous n’avez pas à vous disputer pendant des heures. Au rugby, pousser physiquement son adversaire garantit généralement que vous n’en ferez pas trop dans le match. Les bleus étaient toujours bons à conquérir, mais le Royal Pack a imposé une loi aux Blackfarns. La meilleure illustration ? En début de match, les joueuses d’Annick Hayraud ont utilisé le toucher puis la mêlée pour franchir la ligne avec Sochat (4e) et Castel (12e). Et juste avant la pause, Tricolor a utilisé une nouvelle touche pour faire craquer une Néo-Zélandaise, réduite à 14 pour avoir tenté de faire s’effondrer le centre commercial, et a écopé d’un essai de pénalité (40e + 3e). ..

Mais dans le premier acte, tout n’était pas parfait. S’il vous plaît blâmer une certaine maladresse. C’est un pas en avant de Chloé Jacquet, annihilant grande action (26e) et approximations. Autre inconvénient, ce test était la seule attaque de Blackfarns (38e), déclenchée par une percée majeure de Portia Woodman.

C’est la dernière grande chance pour les joueurs de l’hémisphère sud, champion du monde 2017. Black Ferns, qui a une défense plus consistante que Berne il y a une semaine, a limité les dégâts en ne marquant pas de points lors du complexe d’infériorité des nombres et n’a craqué qu’une dernière fois, Marie dans le but.・ C’était un doublé de l’ailier en raison de la montée rapide d’Aurellie Castel (56e). Bleu était sérieux jusqu’au bout et dominatrice dans le jeu, mais il était très soulagé moins d’un an après la Coupe du monde l’emmenant en Nouvelle-Zélande.

Joueurs : Agathe Sochat, Shock Hooker

Elle avait déjà franchi la ligne à Po il y a une semaine. Atlantique Bordeaux Hooker passe le relais à Castor et enregistre le premier essai de son équipe. Dominatrice, comme le pack Tricolor Forward, Agateso Chat a dépensé d’innombrables attaques de mêlée autant que des tâches défensives. C’est juste impressionnant.

Image : Test de pénalité bleu

La meilleure illustration de l’emprise physique de l’attaquant français de Black Ferns. Touchez l’arrêt de jeu pour la première période, à 5 mètres de la ligne bleue. Blue veut faire un centre commercial. Épuisé dans la première période d’étouffement, le deuxième ligne Maia Roos se jette aussitôt à terre et commet une faute, tentant de freiner l’avancée de la France. Essai de pénalité logique et carton jaune.

France-Nouvelle-Zélande : 29-7

Mi-temps : 21-7

La France: 4 essais (Sochat 4e, Castel 12e, 56e, pénalité 40e + 3) ; 2 conversions (Drouin 4, 12), 1 pénalité (Drouin 73)

Nouvelle-Zélande : Épreuve (Simon 38e), conversion (Cocksedge 38e). Expulsion temporaire de Roos (40 jours + 3)

La France: Veste-Vanette, Philopon, Vernier, Castel (Boulard, 69e)-(o) Doruan (Peironette, 74e), (m) Bourdon (Sansus, 51e)-R. Menagher (Anelly, 78e), Gross (N’Diaye, 51e), Hermet (cap.)-Forlani, Feler-Deshayes (Brosseau, 76e), Sochat (Thomas, 74e), Lindelauf (Joyeux, 41e)).

Nouvelle-Zélande : Robins-Letty-Woodman, Haley, Hohepa (Wycliffe, 69e), Fluler- (o) Brager (Demant, 68e), (m) Cocksedge (Baylor, 69e-Mikaeletu, Simon (Blemer, 69e), Elder (Reynolds, 69e) ) (cap.)-Roos, Blackwell-Nelson (Règle, 41e), Ngata-Aerengamate (Ponsoby, 47e), Love (Itunu, 69e).