Guadeloupe : les élus locaux attendent une délégation entre ministères


N.-É.Le ministre des Affaires étrangères ebastien Lecornu s’est exprimé samedi 27 novembre sur d’éventuelles discussions sur l’autonomie de la Guadeloupe, qui est au bord d’une grave crise sociale comme la Martinique. De leur côté, les élus locaux ont réclamé la venue d’une délégation interministérielle sur le thème du “pouvoir de l’Etat”. “Au niveau de l’autorité nationale, ils réclament la venue d’une délégation entre ministères et agences en Guadeloupe pour apporter une réponse à la question guadeloupéenne en lien avec les propositions des élus”, a indiqué le responsable de l’élection guadeloupéenne dans un communiqué. “Les élus rappellent la nécessité de travailler ensemble sur la question de la résidence rurale du pouvoir de décision”, ont-ils ajouté.

Dans une allocution télévisée à la Guadeloupe vendredi, Sébastien Lecorne est certain que si le gouvernement peut « résoudre les vrais problèmes de la vie quotidienne en Guadeloupe », il sera prêt à soulever plus de questions d’autonomie. Selon lui, la question était une question “vide” de manifestations émaillées de violences, de dégradations, de pillages, d’incendies et de barrages routiers lors des négociations du dernier jour après l’éruption d’il y a 10 jours. Née du refus des obligations vaccinales des soignants et des pompiers, elle a accepté de multiples exigences sociales, économiques et identitaires.

Proposition critiquée

La proposition de Sebastian Le Corne a rapidement été dépassée par l’opposition de droite et d’extrême droite l’accusant de se retirer ou de se retirer, même pour tenter d'”acheter un séparatiste radical” pour le candidat du RN à la présidentielle de 2022. stylo. A gauche, Jean-Luc Melenchon (LFI) a jugé “la réponse de Macron” “étonnante” et a demandé de ne parler de statut que “le moment venu”. il.

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La question de l’autonomie est “hors de propos”, et Elie Domota, porte-parole du groupe syndical LKP de LCI, a déclaré que les manifestants “n’avaient jamais entendu parler” d’une demande de “négociations sur les obligations vaccinales et les voies de santé”. ..

Le ministre “fait ça pour nous faire peur et nous faire taire !” On ne lui a jamais parlé d’autonomie ! “Même si un “même” décideur local (qui doit pouvoir le faire) prend une décision sans passer par la France”, a critiqué Daniel (63 ans) de son côté. “Ce qui est bon pour la France n’est pas toujours bon ici, donc inversement”, résume-t-elle, réunie samedi lors d’une nouvelle manifestation qui fait partie du CHU de Pointo Apitre et dévaccinant complètement. Obligations des soignants et des pompiers.

De 2 000 à 3 000 personnes y ont participé, et certaines tenaient les pancartes « Ne pas s’injecter liberté », « Fouénoula Pé » et « Liberté ». La mobilisation s’est donc poursuivie au lendemain de l’annonce du gouvernement qui a repoussé l’application des obligations de vaccination au 31 décembre pour sortir de cette crise. Il a également proposé de lever la suspension du personnel non vacciné et de récompenser ceux qui acceptent “un accompagnement personnalisé”, notamment en termes de reclassement.

Feu

Selon des journalistes de l’Agence France-Presse, Guadloop atteint de maladies infectieuses, comme la Martinique, distante de 120 km, reste volatile avec filtration et barrages étanches et est remonté par les manifestants.Il pourrait être démantelé par la police avant. La police a de nouveau tiré en Guadeloupe de vendredi à samedi soir, sans faire de blessés, selon la province.

La Martinique a recensé “un événement particulièrement violent à Scheurcher et Fort-de-France (destruction de stations-service et de bureaux de poste)”. Selon le parquet de Fort-de-France, “quatre gendarmes ont été blessés par balles de plomb, notamment au visage”. “Comme un individu est entré dans la police municipale de Fort-de-France et a volé un gilet pare-balles, on sait clairement que certaines personnes essaient de se protéger devant nous aujourd’hui, et nous sommes désormais les pires. J’ai peur de la situation. , a déclaré Jimmy Helennis, le secrétaire du département, inquiet pour l’unité FO de police du SGP.

Après 11 heures de discussions en Martinique vendredi soir, un accord a été trouvé entre les gouverneurs, les syndicats et les collectivités locales pour définir les termes des négociations qui se tiendront lundi matin. “C’est vraiment un accord de méthode. Le mouvement n’est pas terminé”, ont déclaré à l’AFP des sources syndicales. Selon la préfecture, 12 personnes ont été interpellées en Martinique et 4 personnes ont été interpellées en Guadeloupe. Les deux îles sont sous couvre-feu.