Guadeloupe : Une nouvelle nuit de violence malgré le couvre-feu


N.-É.Des violences « insupportables » et l’urgence de « rétablir le dialogue ». Anne Hidalgo a répondu aux violences inquiétantes qui paralyse la Guadeloupe à TF1 samedi 20 novembre. Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin et le ministre des Affaires étrangères Sebastian Le Corne doivent tenir une cellule de crise interministérielle samedi à 18 heures pour trouver et mettre en œuvre des solutions pour rétablir l’ordre public. Malgré la réaction des politiciens, la police et le genre se sont poursuivis samedi matin à Guadloop, malgré un couvre-feu imposé face à l’aggravation de la mobilisation contre les laissez-passer sanitaires.Après avoir été abattu, le blocus a repris.

Selon le ministère de l’Intérieur, des pharmacies et des magasins de téléphonie ont été visés, surtout la nuit, et 29 personnes ont été interpellées. “J’étais très excité la nuit”, ont déclaré à l’Agence France-Presse des sources policières à propos de “voitures de police en direct” à Gossier et de “gendarmerie mobile” à Poant Apitre. Au total, les policiers déplorent “l’usage d’armes à feu par des policiers dans quatre départements différents”, selon la même source. Selon la même source, “le travailleur a reçu une pierre au visage” a été légèrement blessé. Certains véhicules ont été endommagés.

Gendarmerie menacée, de nombreuses routes bloquées

Cette nuit-là, il y avait 100 policiers et 80 policiers militaires sur l’île. Les policiers ont notamment fait face à des tentatives d’effraction dans les logements universitaires de Poant Apitre, et à “une vingtaine de tentatives de pillage ou de vol” dans les magasins Poant Apitre et Gosier (bijouteries, PMU, banques, commerces). Centre …

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Dans la nuit à San François, “la gendarmerie sortant de la brigade a été menacée par un jet de projectiles enflammés”, sans triste blessé. Les pompiers sont intervenus et ont pillé un incendie dans deux magasins de téléphonie, à Petit Bourg. Dans le même secteur, “des armureries ont été envahies”, selon des sources au sein de la gendarmerie. Dans le sud de Basseterre, la situation est calme sur la route, malgré quelques obstacles, selon une autre source. « Les gens, surtout les entrepreneurs, commencent à trier et à lever les obstacles. Les habitants ont aidé la gendarmerie. Cependant, samedi matin, la route principale restait bloquée et un nouveau blocus routier était en place.

En Guadeloupe, la vaccination ne convainc pas

Les mobilisations initiées il y a cinq jours par les syndicats et groupements de la société civile opposés au Pass Santé et aux obligations de vaccination des soignants contre le Covid-19 sont désormais liées aux violences des émeutiers. Après une nuit particulièrement intense du jeudi au vendredi, l’école reste fermée le vendredi et l’activité ralentit en raison de nombreux obstacles. Au CHU, les ambulances sont les seuls véhicules autorisés à entrer.

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Dans un communiqué diffusé vendredi matin, la directrice de l’Agence de santé communautaire (ARS) Valérie Denux a accusé la Guadeloupe et la Guadeloupe d’atteintes au pronostic vital et d’agressions contre des soignants, “Je ne comprends pas, mais maintenant. Près de 90 % des soignants communautaires se conforment à la législation exigeant vaccination. Au 16 novembre, “46,4 % des personnes de plus de 18 ans ont reçu au moins une injection en Guadeloupe”, selon l’ARS. Je l’ai reçue. “