Hippisme : “Quand j’aurai fini ma carrière de basketteur, je vais vraiment m’y mettre”, confie Nicolas Batum.

En 2021, Nicolas Batum est actif dans tous les domaines. Le joueur des Los Angeles Clippers, médaillé d’argent aux Jeux olympiques de Tokyo, a décidé d’élargir son rayon d’action avec l’équipe de France de basket, son deuxième père après la naissance d’une petite fille. Comme Antoine Griezmann, Javier Pastore, Charles Leclerc, ou encore son ami Tony Parker, Batum s’est lancé dans l’aventure hippique et a rejoint les frères d’athlètes de haut niveau qui possèdent des chevaux depuis la rizière du 17 septembre.

Pour monter dans le tour des stars, le capitaine de l’équipe de France de basket a pu compter sur de lourds soutiens : il s’agissait de l’ancien leader des San Antonio Spurs, propriétaire de son équipe Infinity Nine Horse, et a joué le médiateur et l’a persuadé de s’inscrire dans cette environnement. “C’est quelque chose auquel je pense depuis quelques années depuis que j’ai parlé à Tony un jour. (sweat à capuche), précise Nicolas Batum, car il a investi dans ce milieu. Je ne sais pas comment j’ai pu en parler, mais il m’a dit dans la discussion : On se retrouve! Je n’y ai pas forcément pensé au début, mais ensuite je l’ai imaginé. “”

“Quand j’étais gosse, on faisait une longue promenade au haras.”

Si sa décision d’entrer dans le monde équestre était quelque peu inattendue, elle ne serait pas totalement vaine et finirait par rapporter à quelqu’un du Calvados. Car si son quotidien était constamment interrompu par le basket, le monde des courses occuperait une place à part lorsqu’il était gamin en Normandie.

« J’ai grandi à Ponlevek, à seulement 20 minutes de Deauville. Enfant, j’allais à l’Hippodrome Claire Fontaine. Le dimanche, j’allais au Haras », se souvient Batum. J’avais l’habitude de faire du vélo quand j’étais petite, mais maintenant je n’ai plus tout ce que mes enfants ont et les iPhones, alors j’ai fait une longue promenade au haras ! J’ai vraiment grandi dedans. Je connais donc tout cet environnement. Être un enfant local renforce cette envie de se lancer. Je n’aurais jamais imaginé entrer dans cet univers un jour ! “”

Dans cette aventure, Nicolas Batum peut à nouveau compter sur sa femme Aurellie. C’était un soutien majeur dans sa carrière de basketteur, et cette fois… c’était important lorsqu’il s’agissait de choisir la couleur de la veste de sa future équipe. Si vous croyez aux propos d’un basketteur français de 31 ans, ce n’est pas toujours l’avantage. “J’ai fait quelque chose et je l’ai montré à ma femme. Elle m’a dit : C’est moche, Batum rit. C’est donc elle qui gérait les choses ! La robe sera un bonnet noir avec un brassard chevron et grenat et un bonnet noir avec une étoile grenat. Je cherche le nom de l’équipe et je pense le trouver bientôt…”

“Je veux entrer dans le système petit à petit”

Mais rien n’est pressé, car “Batman” se donne du temps avant de parcourir l’hippodrome de manière durable. L’obtention de la certification de propriétaire de chevaux en septembre est la première étape du processus pour s’impliquer davantage lorsque les joueurs des Los Angeles Clippers sont sûrs de terminer le basket-ball. L’envie de voir sa future équipe concourir se fait déjà sentir.

« J’ai une base de connaissances, mais je commence à la suivre de plus en plus. On met des choses autour des écuries, on pense acheter des chevaux, puis on commence à faire les courses, explique Batum. Je veux entrer dans le système petit à petit ! Je finis ma carrière de basketteur, je vais vraiment m’y mettre, pour l’instant je ne me mets pas de pression là-dessus, mais sur le long terme Le but est de rivaliser avec ton équipe sur les écuries, et qui sait, peut-être assister à la bataille entre Nicolas Batum et Tony Parker sur les écuries françaises.