Institut du monde arabe, l’histoire des Juifs en terre d’Islam

était Pèlerinage à La Mecque, Pèlerinage à La Mecque 2014, puis Christian Touhou 3 années plus tard.Aujourd’hui c’estInstitut du monde arabe Boucle une grande boucle monothéiste sur ce mur Juifs de l’Est.Histoire millénaire.. Jack Lang, qui dirige l’institution, confie cette troisième partie des rênes à l’historien judéo-arabe Benjamin Stra, accompagné d’Erodi Buffard et Hannah Boganim Nara Arudat. Des rives de l’Euphrate, où les Juifs existaient avant le début de l’ère chrétienne, au plateau de l’Atlas, de l’expulsion d’Espagne à la montée de l’Empire ottoman, et de l’asile du monde arabe au prochain peuple dans L’Europe en Méditerranée Influence croissante, c’est une histoire d’harmonie alternée ou de longue coexistence conflictuelle qu’il faut remonter. Benjaman Stra n’a pas revendiqué l’impossible exhaustivité de ce sujet, mais « a choisi un moment particulier, privilégié une œuvre particulière, et a davantage affirmé de tels aspects de la longue existence juive en Orient ».

Parchemin d'Esther, probablement Constantinople (Istanbul), vers 1875.

Parchemin d’Esther, probablement Constantinople (Istanbul), vers 1875.

© Tel-Aviv, Coll.Soldat William L. Gross

La première grande exposition consacrée à ce sujet s’étend sur plus de 1000 mètres carrés. Une collection de près de 300 œuvres de sites archéologiques, manuscrits anciens, vêtements et ornements, objets de culte, peintures, photographies, installations vidéo, religieuses ou laïques-internationales, dont celles de la famille Gross.Avec le concours de musées et collections privées dantesques , Tel Aviv, et Paul Dahan à Bruxelles. Bon nombre des œuvres présentées n’avaient pas été vues en Europe auparavant. Ainsi, dans le livre d’Esther, peut-être cette peau de mouton de Constantinople (Istanbul), de la fin du XIVe siècle, les Sépharades ont quitté la péninsule ibérique, ont fui la conversion forcée au christianisme et se sont installés dans l’Ancien Monde du Maroc. , Ou en Turquie, dans l’Empire ottoman, où ils voient leur existence subsister jusqu’au XX siècle.

Cochez pour la loi, Jérusalem, 1914.

Cochez pour la loi, Jérusalem, 1914.

© Tel-Aviv, Coll.Soldat William L. Gross

De plus, une série inédite de manteaux (ou tiques) pour la Torah, visant à inclure des rouleaux de texte religieux, les étonne par la richesse de leur décor et les dimensions sacrées qui s’en dégagent.

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Une autre partie importante du cours est le travail des orfèvres yéménites. Ici, les bijoutiers juifs (dont l’excellence s’étend sur des siècles jusqu’aux années 1990) sont célèbres pour leurs compétences en placage d’or. A Sanaa, ces orfèvres répondent aux ordres des coreligionnaires et musulmans, traitant de l’or pur, notamment pour les proches de l’Imam. Néanmoins, bracelets, colliers ou pendentifs révèlent de subtiles différences de motifs, selon l’appartenance ethnique et sociale du destinataire.

Bracelets (argent et dorure), Yémen, vers 1930.

Bracelets (argent et dorure), Yémen, vers 1930.

© Tel-Aviv, Coll.Soldat William L. Gross

En territoire européen, ce sont les peintres qui ont été témoins de l’épidémie et du charme de l’énorme orientalisme de la « beauté hébraïque » qui habitait leurs tableaux au XIXe siècle. Au Salon de 1841 Mariage juif au Maroc Delacroix fait sensation. Un leader romantique français qui est resté à Tanger en 1832 et a été présenté à une famille locale par Dragoman (interprète officiel) Abraham Benchmol, a apporté une nouvelle perspective à la communauté juive en terre islamique.Avec ça mariage, Lorsque la mariée brille par son absence, le maître sort de sa zone de confort pour éviter un compromis scintillant.

Théodore Chasseriau, "Juifs à Alger, assis devant des Juifs de profil", Constantine (Algérie), 1846.

Theodor Chasseriau, « Les Juifs d’Alger sont assis, face au front, et ont les Juifs dans leur profil », Constantine (Algérie), 1846.

© Paris, Musée du Louvre, Département des Arts Graphiques, Cabinet des Dessins

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Dans le sillage de Delacroix, Théodore Chasseriau se rend à Constantine en 1846, lorsque la conquête coloniale livre une bataille acharnée dans la région, mais c’est toujours la communauté juive qui l’influence. Dans son tableau de 1847, aujourd’hui disparu, Sabbat dans le quartier juif de Constantine, Chasseliau célèbre à sa manière celles qui sont devenues « de beaux Israélites aux longs yeux noirs » sous la plume du critique Louis Clément de Lis. Dans une lettre de l’époque, l’artiste résume ainsi son ressenti : premier jour. ”


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Robin Rivaton, essayiste, membre du Conseil d'évaluation scientifique de la Fondation pour l'innovation politique (Fondapole).Robin Rivaton

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