Islam, Petan, Meetu : Un débat acharné entre Eric Zemmour et Bruno Le Maire


VSCompatibilité Islam-République, affrontement autour de la rafle du vélodrome : le candidat à la présidentielle Eric Zemmour et le ministre de l’Economie Bruno Le Maire se sont échauffés sur l’état du pays sur France 2 jeudi 9 décembre. Nous avons eu une discussion. Leur notion d’histoire et de nation. Techniquement et généralement économiquement poli, le débat a pris de l’ampleur sur l’islam et l’identité française.

Bruno Le Maire a reproché à Eric Zemmour de “gifler les citoyens français” et a exhorté les musulmans à “choisir entre l’islam et la France”. Il a insisté sur “l’urgence du combat” et “l’extrême droite” avec Eric Zemmour. Le candidat à la présidentielle a prétendu apporter un “coup de pouce” aux musulmans français car ils “s’occupent correctement de l’histoire et des coutumes françaises”.

Selon lui, “l’islam n’est pas qu’une croyance, c’est aussi une norme, une loi islamique. Je dis qu’il faut choisir entre la loi islamique, la charia et la République.” Ancien chroniqueur, adepte du complot du “Grand Remplacement” théorie Figaro CNews a affirmé vouloir que « la France reste la France » plutôt que « l’extrême droite ». Il reprochait à Bruno Le Maire de “ne pas voir la réalité démographique et politique” du pays.

Lire à nouveauEric Zemmour : « Les candidats commencent à courir après mes idées.

Tensions sur l’histoire de la France occupée

Le débat sur l’histoire de la France occupée est devenu encore plus vif. Bruno Le Maire a accusé Eric Zemmour de “réhabilitation de l’administration de Vichy” et de “Pétain un défenseur des juifs de France”. “Il faut pleurer, pas défendre l’administration de Vichy”, a-t-il dit, prêt à saluer le discours d’Eric Zemmour sur le Vélodrome d’hiver de Jacques Chirac en 1995. J’ai demandé s’il y en avait un. Déportation des Juifs.

Lire à nouveauLorsque Zemmour ressuscite Petan, toute l’île de Yu s’indigne.

« Je ne suis pas pétaniste », « Je n’ai pas complètement réhabilité l’administration de Vichy », mais « La France était à Londres » et « Le général de Gaulle », donc pour lui « La France est responsable du Vélodrome » N° « Résumé, ce sont les Allemands qui l’ont imposée.” Interrogé à ce sujet, il a déclaré qu’il ne « reviendrait pas » le discours de Jacques Chirac.

“J’ai peur d’entendre. René Bousquet, la Police de Paris et Pierre Laval ont tous délibérément et volontairement participé à la “déportation” non sous les ordres de l’administration nazie”, a répondu le ministre. La rivale d’extrême droite d’Eric Zemmour, Marine Le Pen, avait déjà suscité la polémique en 2017, affirmant que “la France n’est pas responsable de la course cycliste hivernale” lors de l’élection présidentielle de 1942.

Lire à nouveauEric Zemmour, saison 2 : C’est l’automne dernier ?

Eric Zemmour tacle Me Too, un “mouvement pour éradiquer les hommes”

Eric Zemmour a été interviewé lors de l’émission de mouvement Me Too sur un tout autre thème. Un ancien chroniqueur pensait : « Ce n’est pas un mouvement de libération, mais un mouvement pour éradiquer les hommes. Eric Zemmour, avec des lunettes fines et une cravate bleue, a plutôt joué une carte à boire au début de l’interview. Concernant le majeur de l’adversaire marseillais, « j’ai vécu 24 heures après avoir été harcelé par Antifa, en colère, je suis un méditerranéen (…) je ne suis pas encore président de la République, je le suis encore un peu. viendra faire des progrès.”

Lire à nouveauZemmour à Marseille : Un événement que vous avez manqué

Concernant son état de santé, il a expliqué que ce n’était pas son rôle de demander la vaccination, même s’il “a clairement besoin de vacciner les personnes âgées”. Côté financier, le candidat a clarifié sa proposition de réduire la cotisation sociale des salariés à bas revenus de 100 euros de plus par mois. “Nous avons réduit la CSG pour certains salariés à 2 000 euros”, a-t-il expliqué.

Lire à nouveauL’histoire drôle d’Eric Zemmour

Bruno Le Maire a balayé les candidats en disant : « La CSG est un impôt », « les principes qui découlent de la déclaration des droits de l’homme et « si je suis le président, ce n’est pas le Conseil constitutionnel qui dirige le pays ».