La Guadeloupe est toujours fermée et attend le dialogue avec les renforts

De samedi à dimanche soir, les routes et routes insulaires ont continué d’être bouleversées entre obstacles, incendies et pillages, 38 personnes ont été interpellées et deux ont été blessées par les forces de sécurité dans la nuit.

Ces incidents se sont produits jusqu’à mardi matin, malgré le couvre-feu de 18 heures à 5 heures du matin tous les soirs.

“”Là encore, non seulement la police et la gendarmerie, mais aussi les pompiers qui sont intervenus dans l’incendie ont fait l’objet de plusieurs tirs d’armes à feu.», a condamné la Guadeloupe dans un communiqué énumérant les conséquences des violences urbaines en pleine nuit.L’intention d’envahir et de rendre la propriété appropriée en envahissant n’est plus la seule motivation de ces gangs organisés en quête de confusion.“, ajoute un communiqué de presse.

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Dans certaines villes de l’île, des épiceries et des pharmacies ont été pillées. “”Des barricades situées en amont ont à chaque fois entravé notre progression“Selon le genre témoignage de suspicion”Faux coup de fil pour nous séduire ailleurs, comme un pompier“. Dans la commune de Morne-à-l’Eau, un commissariat a tiré.

Selon la préfecture, quatre pharmacies ont ainsi fait faillite.

-“”Dureté“Promis par le gouvernement-

D’abord et avant tout, la réponse de l’État est “DuretéDimanche, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a expliqué la situation :Insupportable et inacceptable« En Guadeloupe.

“”Par la parole, bloquée par la parole (vaccination), cette petite minorité essaie aujourd’hui de les bloquer pour les intimider avec une violence qui s’intensifie.“, Il a blâmé et suscité.”Aidant menacé“,”Empêcher l’ouverture des pharmacies” Lorsque “L’ambulance est coincée dans un obstacle“.

Depuis l’été, les taux de vaccination ont augmenté en Guadeloupe, avec environ 90 % des soignants vaccinés et près de 50 % de la population générale.

Selon Atal, 50 membres des renforts de police et de gendarmerie de la métropole française, notamment du GIGN et des unités de raid, devraient arriver dimanche sur l’île.

Le Premier ministre Jean Castex, accompagné du ministre des Affaires étrangères Sebastian Le Corne et du ministre de la Santé Olivier Véran, doit se relayer pour accueillir les élus de l’île lundi soir, a autorisé Matignon dimanche à l’AFP.Présenter une analyse de la situation sur le site“. Les réunions doivent aussi être autorisées”Dialogue sur l’issue de la vaccination forcée des soignants et des pompiers.“”

-“”Profondeur de la souffrance“-

L’Union syndicale guadeloupéenne (UGTG) a appelé samedi en première ligne des manifestations qui secouent l’île.Poursuivre la mobilisation et renforcer les piquets de revendication populaires“, dans un communiqué.

Au-delà de l’enjeu des obligations vaccinales des soignants, la mobilisation aussi »Ampleur des souffrances, inégalités, pauvreté, exclusion dont souffrent les personnes, en particulier les jeunes et les personnes âgées», selon la secrétaire générale du syndicat, Maïté Hubert M’Toumo.

“”Comprendre la colère de la Guadeloupe« Jordan Valdera, président du rassemblement national, qui a répondu présent à Paris, a expliqué la population de l’île.Complètement abandonné par les pouvoirs publics“Et agacé”Chère vie“.

A gauche, le candidat écologiste à la présidentielle Yannick Jadot a accusé les violences de “Ordinaire« Envoi de renforts par le gouvernement.

“”Dans de tels cas, l’important est le dialogue, qui consiste à mettre les gens autour de la table, et à l’inverse l’oppression ne fait qu’accentuer les choses.« Dans la matinée, après des pillages, l’AFP a témoigné avoir rencontré un habitant de la ville de Poant Apitre.

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Un appel à la grève générale a débuté lundi sur l’île voisine de la Martinique aux Antilles.


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Frédéric Filloux est chroniqueur à L'Express et rédacteur en chef de Monday Note.Frédéric Phillow

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Robin Rivaton, essayiste, membre du Conseil d'évaluation scientifique de la Fondation pour l'innovation politique (Fondapole).Robin Rivaton