La Russie veut être soulagée après avoir été accusée d’avoir lancé des missiles dangereux dans l’espace

Selon les États-Unis, Moscou a tiré depuis la Terre sur l’un de ses propres satellites lors d’un test de missile lundi, “Nuage“Des débris potentiellement dangereux pour les stations orbitales et les hôtes de satellites. Cet épisode, s’il se confirme, met en évidence le risque de militarisation de l’espace.

Après la fusillade présumée, les sept personnes actuellement à bord de l’ISS ont dû évacuer temporairement vers le navire pour se préparer à une éventuelle évacuation d’urgence.

Mardi matin, ni le Kremlin, ni le gouvernement, ni l’armée n’avaient commenté la situation. Et l’agence spatiale russe Roscosmos a déclaré : “Principales priorités“C’était la sécurité de l’ISS et de son équipage.

Service limité. 2 mois pour 1 € sans engagement

“”Seuls les efforts conjoints de toutes les puissances spatiales peuvent assurer autant de coexistence et de fonctionnement que possible sur le territoire spatial.“, a déclaré Roscosmos dans un communiqué.

Selon l’agence de presse d’État russe TASS, le personnel de la NASA rencontrera le chef de Roscosmos, Dmitry Rogozin, dans la matinée.

La veille, Bill Nelson, le patron de l’agence spatiale américaine, avait déclaré : “Scandalisation“Par action”Déstabilisation“.

Antony Blinken, chef de la diplomatie américaine, lui a dit que ce champ de débris menacerait l’activité spatiale.Depuis des décennies« Il a également promis aux États-Unis de le faire. »travaux“Avec ses alliés”Cet acte irresponsable“.

Le Pentagone lui a dit que l’établissement d’une trajectoire orbitale pour les débris permettrait d’éviter les collisions.

-Militarisation de l’espace-

L’incident a ravivé la crainte que l’espace ne devienne un champ de bataille entre de grandes puissances et serait désireux d’expérimenter de nouvelles technologies militaires.

Des tirs d’essai d’armes antisatellites n’ont été menés que par quelques pays (États-Unis, Chine, Inde) jusqu’à présent, mais Moscou a déclaré à plusieurs reprises et clairement qu’il combattait les tentatives de militarisation de l’espace.

Selon l’expert militaire russe Pavel Felgenhauer interrogé par l’AFP, Moscou a caché un système qui pourrait atteindre l’espace depuis la Terre, citant notamment les systèmes de défense S-500 et S-550 qui pourraient détruire des satellites, selon les troupes russes.

“”La Russie a toujours dit qu’elle s’opposait au déploiement d’armes dans l’espace, mais elle ne s’oppose pas à l’utilisation d’armes dans l’espace.“Les nuances des experts du journal Novaya Gazeta, indiquant clairement qu’il n’y avait pas d’interdictions.”poli« En droit international sur ce genre d’utilisation de la terre.

La fusillade présumée de lundi a produit une grande quantité de débris qui ont menacé des milliers d’autres satellites en orbite. Ces pays s’appuient sur de nombreuses activités telles que les communications et la localisation.

Détruire des satellites ou lancer des attaques depuis l’espace dans d’autres pays peut s’avérer être des moyens militaires stratégiques, mais le développement de telles caractéristiques est une course aux armements aux conséquences imprévisibles.

Le territoire de l’espace civil est l’un des derniers secteurs dans lesquels Américains et Russes, fortement opposés à de nombreuses affaires internationales, entretiennent une coopération relativement pacifique.

Application L’Express

Analyse de suivi et décryptage où que vous soyez

Téléchargez l'application

Téléchargez l’application

Néanmoins, des tensions sont apparues ces dernières années, disant qu’en raison de la dynamique géopolitique de la Terre, de Moscou et de Pékin, nous aimerions approfondir la coopération spatiale face à l’axe des forces occidentales.


avis

Chronique

Portrait d'Albert Moukheiber, 8 janvier 2020, Paris, France.Par Albert Moukheiber

Chronique

David Babeles

Le groupe de réflexion L’Express

Le dernier réacteur français a été lancé en 2004.Cécile Maisonneuve est Senior Fellow à l’Institut Montagne et Conseillère au Centre Énergie et Climat de l’IFRI.

Chronique

SharmaniAbnoussé Shalmani