Les bijoux de Paris-Whitebird ou l’art qui fait vibrer les accords


ECréation de la première boutique sur Montaball Street dans le n1euh Il y a tout juste 10 ans dans les Arrondissements de Paris, Stéphanie Roger faisait découvrir aux visiteurs les concepts spécifiques de bijoux artisanaux portés par des créateurs internationaux. Un concept qu’il n’y a pas vraiment d’équivalent en France à cette époque. “L’aventure Whitebird est venue doucement mais sûrement. J’ai beaucoup voyagé aux Etats-Unis, notamment lorsque je travaillais chez Chaumet et Dinh Van”, explique le fondateur du concept store à Paris. Dans le contexte, j’ai vu naître les petits bijoux de Barneys. Le choix de ne pas privilégier les grandes marques a été marqué par des créateurs comme Cathy Waterman, Ileana Makri, Pippa Small. C’était il y a 20 ans. Cela dit, à l’exception des concept stores de mode comme Colette et Montagne Market, il y a Il y avait peu d’offres alternatives aux bijoux des grandes maisons parisiennes. J’ai décidé de franchir le pas. “”

Il n’y a pas de montres ou d’accessoires de mode dans les trois boutiques de Whitebird, la deuxième a ouvert à Omare en 2015 et la troisième sur Samper Street. Mais du “joyau du Créateur”. “Tout le monde ne comprend pas ce concept. On pensait que la qualité était médiocre ou que le prix devait être moins cher. Mais les matériaux de ces pierres précieuses sont précieux et le savoir-faire est controversé. Il n’y a pas de place pour cela, c’est un vrai création, et un intérêt immédiat s’est manifesté de la part du client qui cherchait quelque chose d’insolite, principalement justifié par les choix pointus et l’ambiance intimiste développée par Whitebird.Depuis sa création, son intérêt s’est imposé comme un lieu de communication plutôt que comme un une boutique.

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Le Concept Store propose actuellement 50 créateurs à travers 3 adresses et sites. Stéphanie Roger, qui a été défendue en 2010, est toujours là, avec pour certaines une solide réputation entre-temps. « J’aime toujours ce que j’aimais chez eux à l’époque. J’avoue que mes goûts ont évolué. Par exemple, il y a dix ans j’avais peur de l’argent et des bijoux précieux de Vermeil. Alors je ne choisirais pas Charlotte Chesnais. un autre monde pour moi. Et petit à petit, je suis tombé amoureux de sa quête ingénieuse de la forme et de l’approche du style. Elle a brisé le code. rizière. “”

Affection mutuelle. Tous les designers phares de Stéphanie Roger (10) ont sans exception accepté de créer des œuvres spéciales (3 ou moins) à l’occasion de cet anniversaire. Monica Rossi, Charlotte Chesnais, Sia Taylor et White Bird des labels Anaconda, qui font partie de l’héritage de Milan, ont travaillé ensemble dès le premier jour pour concevoir l’ensemble complet. KarenLiberman, Pippa Small, a imaginé un oiseau blanc paré. ” Pierre de Lune, Catherine Lévy de Dorette, une griffe qui faisait des lancers de bagues ou de visage en saphir blanc (blanc si besoin), Brooke Gregson qui reproduisait le tatouage de Stéphanie en bijou, Lito, Lia Di Gregorio, Cathy Waterman qui avait réservé un ovale. Le précieux abécédaire “O”. Des bijoux très personnels, tous faits à la main, d’une liberté de création alliant charme et douceur. Panacée de la joaillerie à des fins légitimes : Les bénéfices de la vente seront reversés à l’Association WECF France, membre du Réseau International Eco-Féministe WECF, dans le but de soutenir la communauté des femmes Arganiers du sud du Maroc.

Whitebird, 38, rue du Mont-Thabord (Paris 1)euh), 7, boulevard des Filles-du-Calvaire (Paris 3)e) Et 62, rue des Saint-Pères (7e arrondissement de Paris)e), https://www.whitebirdjewellery.com