Les cinq films de Jean-Jacques Benex


MoiAu début des années 1980, il est la nouvelle coqueluche du cinéma français, adoptant une esthétique choc, proche des normes du clip et de la publicité. Les critiques l’ont critiqué.arrière Diva, Jean-Jacques Benex a suivi sa route et a trébuché Lune dans le caniveau Et renoué avec le succès 37°2, matin, Avant de descendre du piédestal.MalédictionIP5 On a longtemps cru qu’elle était liée aux rigueurs des tournages dues à la disparition soudaine d’Yves Montand, mais il s’est tu pendant dix ans avant de revenir au cinéma avec un thriller. Transfert mortel (2001), Encore un échec commercial. Jean-Jacques Beineix est décédé à l’âge de 75 ans. Nous l’avons appris le vendredi 14 janvier.

“Diva” (1981)

Le premier film de Jean-Jacques Benex. Il remporte quatre Césars et dévoile un style original avec des mouvements de caméra insolites et une esthétique magnifiée par les décors et les costumes du célèbre designer Hilton Makonico. récit ? Comment une jeune factrice, fascinée par la voix d’une diva (Wilhelmenia Fernandez), se retrouve impliquée dans un sale incident de vol d’une mini-cassette. Ce thriller new look intrigue et séduit par son atmosphère étrange et son charme fou. Les acteurs Richard Bohringer, Frederick Andrey, et la jeune eurasienne Tui Ann Lou font le reste, à l’instar de la musique inoubliable de Vladimir Cosma, où se glissent des extraits de l’opéra. Wally Et celaAvé Maria D’après Gnou.

“La lune dans le caniveau” (1983)

“C’était une ruelle sombre, la lune brillait, et la lumière éclaboussait des taches de sang sec. En adoptant l’Univers sombre de David Goodis, Jean-Jacques Benex avait des éclairages flashy et de l’étrangeté. Optez pour un décor ultra réaliste avec des travellings. Ouvrier du port Gérard (Gérard Depardieu) veut se venger de sa sœur qui s’est engagée après avoir été violée, mais sa voie est qu’il est amoureux. Traversant la route mystérieuse de Loretta (Nastasha Kinsky) dans laquelle tombe. Ce film baroque orné, projeté à la Festival de Cannes, raté au théâtre.

“Matin 37°2” (1984)

Après avoir lu le manuscrit de Philippe Djian, Jean-Jacques Benex 37°2 le matin On y découvre Béatrice Dalle, une inconnue explosive qui joue de l’autre côté de Jean-Hugues Angrade. Au générique, vous découvrirez les noms de Gérard Dalmont, Vincent Lindon et Clémentine Cerarier. C’est une histoire d’amour folle qui se termine mal et les deux personnages tombent dans le délire. Là encore, les cinéastes choisissent une esthétique sophistiquée, mêlant modernisme et érotisme, jouant avec des couleurs éclatantes et des décors vibrants. Deuxième succès.

“Roselin et les Lions” (1986)

Une autre histoire d’amour en forme d’histoire entre Tamer Thierry (Gérard Sandos) et Roselyne (Isabelle Pasco) qui partagent la même passion pour la faune. Ils sont jeunes, beaux et aiment le danger. Découvrez Isabel Pasco en Reine des Anneaux et plongez dans le monde merveilleux et implacable du cirque. Beineix se perd, coûte environ CHF 40 millions à Gaumont, et nous perd un peu dans cette histoire ratée à la sortie.

“IP5” (1992)

IP favori l’île aux Pachydermes et 5 comme le 5e film de Jean-Jacques Beineix. Le cinéaste signe une sorte d’histoire contemporaine qui met en relation deux jeunes laissés pour compte dans la société avec un vieux fou. Ce dernier parcourt la route française avec un sac à dos, une carte où tous les lacs sont entourés d’une marque rouge et un tapis chargé de trois balles. Le dernier beau film à apparaître à l’écran d’Yves Montand, une victime de 70 ans qui a fait une crise cardiaque pendant le tournage, le 9 novembre 1991. Dans les bois, il a joué sa mort de façon émouvante.