Manchester City-PSG (2-1) : Corners, Sprints, “Heatmaps”… Statistiques de Wide Citizen Domination

Il a été acculé, étouffé et paralysé. Le PSG n’a pas donné l’impression de contrôler grand-chose à l’Etihad Stadium mercredi soir. Face au rouleau compresseur de Pep Guardiola, la stratégie de Mauricio Pochettino a rebondi, notamment lors de la période unilatérale de la première période. Score final : 2-1 Victoire citoyenne avec marge minimale. Cela ne reflète jamais leur super-dominance.

Il n’y a pas de dégagement défensif à atteindre pour la ville

Cette statistique est tout simplement inédite dans l’histoire de la version PSGQSI. Jamais auparavant une équipe face aux Parisiens n’avait eu de rencontre sans aucun dégagement défensif. Ces données sont fournies par l’agence Opta.

Noter que uefa C’est en partie un dégagement pour les citoyens, mais la différence reste un écart avec la défense du PSG (9 succès).

Près de 50 % de sprints en plus

L’emprise de Mankunian sur cet impact de la Ligue des champions est également évidente en termes d’activité physique. La ville a parcouru un total de 6,4 kilomètres de plus que de l’autre côté (111,7 contre 105,3). Des statistiques qui font des perspectives alors que les retours défensifs de Messi et, dans une moindre mesure, les retours défensifs de Mbappe sont en cours de sélection.

Il existe une autre comparaison qui n’a pas été abordée cette fois : le nombre de courses effectuées à haute intensité. Il y a 114 sprints pour le français et 167 pour l’anglais, avec une différence de près de 47%.

Jouez à 3 balles au 1er camp anglais

Encore une fois, il s’agit d’une analyse Opta. Pendant les 45 premières minutes, les joueurs de Manchester City campent dans les 40 derniers mètres de Paris. Ils ont joué 23 balles dans la surface opposée à 3 pour le Jambon.

“Carte thermique” éloquente

Le diffuseur du tournoi Canal + a partagé une carte montrant la zone où le PSG avait le ballon. Sans surprise, cette « heatmap » montre à quel point le PSG a bien récupéré un ballon très bas et passe rarement dans le rond central.

Il n’y a pas de coins

Ce mercredi soir, les apports offensifs du côté parisien ont été très limités. Nuno Mendes, comme Hakimi, ne pouvait pas réellement se combiner avec les créateurs du milieu de terrain et déborder sur les ailes. C’est l’une des principales raisons pour lesquelles le PSG n’a pas gagné de corner lors de cette rencontre lorsque Citi a gratté 7.

Mauricio Pochettino peut féliciter son équipe d’avoir amélioré son niveau après le match. Au lendemain de cette défaite, la déception grandit. Paris, signe de vulnérabilité actuelle, n’a battu aucun de ses trois déplacements en Europe. Pour la première fois depuis l’exercice 2004/05.