Marlene Siappa, critiquée pour avoir soutenu Hulot en 2018, se protège de toutes les infractions

-N’y a-t-il pas trop de “torchons populistes” ?

-Oui, il y en a trop.

Internet n’oublie jamais rien. De temps en temps, des images du passé réapparaissent et se heurtent de plein fouet à l’actualité. C’est exactement ce que fait la ministre de la Citoyenneté Marlène Schiapa à l’émission de l’Envoyé spécial de France 2, jeudi soir, au lendemain de la diffusion de l’enquête de Nicolas Hulot. Ancien ministre de la Transition écologique et solidaire. Deux jours après l’apparition de Nicolas Hulot sur le plateau de BFMTV, diffusé le lendemain, deux nouveaux témoignages se sont ajoutés pour montrer que les allégations qu’il n’a pas pu lire étaient « fausses ».

Nikola Yuro n’est pas le seul concerné par tous les messages postés sur les réseaux sociaux. Des extraits d’un précédent document de l’Envoyé spécial montrant que Marlene Siappa travaille avec des conseillers en 2018 sont également très partagés. À l’époque, la secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes travaillait sur un élément linguistique qui témoignait d’un soutien à Nicolas Hulot.

“Qu’est-ce que je devrais dire?”

Le ministre a par la suite fait l’objet d’une enquête hebdomadaire publiée chez Ebdo en 2018, mais elle n’existe plus. L’étude a fourni le témoignage d’une femme qui aurait été victime de viol, notamment en 1997. Nicolas Hulot a d’abord déposé une plainte en diffamation avant de se retirer.

Marlene Siappa, dans son bureau face à deux conseillers, s’applique à mettre en œuvre ce qui découle d’une demande directe du haut de l’Etat. C’est pour montrer son soutien au ministre d’État. À l’époque, le gouvernement s’était uni autour de la ministre, mais elle n’avait pas encore parlé. « Manque d’expression de votre côté, il commence à se regarder », lui dit un collègue. Marlene Siappa à l’image ne cache pas de déception particulière. “Je ne connais rien à cette affaire non plus. Je ne sais pas quoi dire”, admet-elle.

Malgré tout, les plans de communication commencent à bouger. Les mains d’un petit ministre élaborent un plan d’action. C’est fait en deux étapes. La première touche de l’image. Le ministre est assis à côté de Nicolas Hulot au parlement lors d’une question au gouvernement. Puis, chose qui arrive rarement, les deux collègues décident de quitter la pièce par la salle à quatre colonnes. Et c’est ce que tout journaliste attend.

Plateforme d’assistance

Le second est au Journal du Dimanche. 10 février 2018, Marlène Siappa Publier la Tribune En soutien à Nicolas Hulot, intitulé “Pourquoi les lanceurs d’alerte de Nicolas Hulot ignorent la parole des femmes”. Après avoir veillé à montrer que le viol était “trop ​​grave pour un usage politique”, Marlene Siappa a littéralement rejeté un article d’Evd, un juge “irresponsable”, sous-entendant une orientation politique en train de faire. Elle a soumis ses idées à son conseiller, donc elle n’a même pas parlé de « guenilles populistes ». “trop”.

Les collaborateurs du ministre, qui ont été contactés ce vendredi, vont se protéger de la brèche il y a trois ans. Ce forum ne veut pas dire que les victimes mentent, comme le déplorait à l’époque Lawrence Rossignor, le prédécesseur du ministère des Droits des femmes Marlene Siappa. “Nous ne pouvons pas suivre la réaction de 2018 aux faits révélés en 2021 qui n’étaient pas connus à l’époque”, avons-nous déclaré. Elle soutenait l’État de droit, pas Hulot. La justice va au tribunal. “”