Martinique : des pompiers « déterminés » pour des obligations vaccinales « inacceptables » et un coût de la vie élevé

En uniforme, ce sont plusieurs combattants comme lui qui occupent un barrage près d’un port de commerce. Même si des violences ailleurs ont interrompu pendant une semaine les manifestations contre le personnel hospitalier et les obligations de vaccination des pompiers, l’ambiance est à la fête pour les 20 manifestants présents sur le camp de cette demande.

“”Il est inacceptable que nous soyons obligés de vacciner. Ce chantage aux vaccins contre notre salaire est inacceptable. Je me bats aussi pour ma fille. Vivre ici coûte trois fois plus cher qu’en France métropolitaine.Les gens disent qu’il en a assez“, explique l’un des quelque 280 pompiers professionnels de l’île.

Cédric Louisette occupe son dortoir à ce point d’obstruction depuis lundi. Les poubelles en boulettes bloquent l’accès aux côtés d’énormes barricades avec des palettes en bois et toutes sortes de choses. C’est le drapeau rouge du syndicat FO planté sur les décombres.

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Après le barrage, la vie au camp bat son plein. La cuisine, le coin nuit, les cartes à jouer et les tables de dominos, le tout sous une grande bâche bleue. Et la musique est toujours “Lève-toi et attends“.

-“”Le pays est malade“-

“”Grèves, grèves, grèves à la campagne !” : Les manifestants entonnent le refrain de la chanson d’Akiyo du groupe guadeloupéen. Le son est une grosse explosion, oui.”Cri des gens“, Selon eux.

Joël a dit : “Pour le mouvement“. Livreur de matériel sanitaire, il est vacciné-“Je suis diabétique“-Et protester.

“”Je sers les gens toute la semaine et le pays est malade. Le prix est trop élevé ici. Si vous mettez 50 euros dans le panier de la France métropolitaine en France métropolitaine, vous n’avez même pas de panier.« Méfiez-vous des trentenaires qui viennent pour la première fois dans ce camp.

“”La moitié de la guerre civile en Martinique. Les personnes cagoulées sont handicapées.Il ne reste plus beaucoup de barrages comme celui-ci« Il regrette avant de passer à table.

Après avoir mangé une riche soupe de légumes au petit-déjeuner, le repas de la journée est un repas typique du week-end. Riz, haricots rouges et coq au vin sont tous cuits dans les immenses marmites utilisées pour les mariages.

-“”Nous ne sommes pas des voyous“-

De nombreuses personnes saluent le camp, soutiennent les encouragements et apportent à manger et à boire. Le camion roule et couine joyeusement. Dans sa remorque, il y a des dizaines de palettes pour barricades.

“”Nous ne sommes pas des voyous, nous restons justes“Je veux dire Cédric Louisette contre ceux qui nuisent à la crédibilité du mouvement.”Certaines personnes chargent le barrage, mais ce n’est pas la bonne voie à suivre. Hier j’ai subi un chantage, je lui ai dit : + Va te faire foutre ! +“.

Et il y a des jeunes qu’il connaît bien des quartiers difficiles de la ville de Ramentin, avec qui il travaille bien. Depuis le début des violences nocturnes, il essaie de les raisonner.

“”Quand on nous voit tirer sur des amis et des frères policiers, c’est impossible. Cependant, ces jeunes n’acceptent pas tous les barrages. Brûlant ce soir sur la Martinique. Je te disEt nous ne sommes pas pour ça“.

Talia, 19 ans, est venue aider les pompiers de sa mère.j’aime être ici“. A propos des barrières des jeunes”Il y a trop de confusion.Ils ignorent le combat que nous menons vraiment“L’accent est mis sur les jeunes femmes.

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Chef d’établissement, elle ne sait pas quel sera son avenir. Mais elle a une conviction. “Je n’ai pas vu finir ma vie ici“.


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