Mode de vie très cher de l’ancien directeur de l’Opéra de Lyon


N.-É.Axe, Grand Cru, Hôtel cinq étoiles, Paie astronomique, Conseil Régional de la Comptabilité (CRC) Auvergne-Rhône-Alpes vit le train de vie de Serge Dorney, ancien directeur de l’Opéra de Lyon. Pour le Festival d’opéra de Munich en juillet dernier. Directement face à la mairie, l’Equipement culturel de Lyon est doté d’un budget de 38,3 M€ (2019), dont 78 % sont financés par des fonds publics. De 2010 à 2019, le juge de paix « a scruté les comptes de ce lieu, qui a été nommé meilleur opéra du monde en 2017, notamment les frais engagés par son directeur général. A partir de 2010 (57 982 euros). Envolée des coûts durant l’année 2014 atteint 156 312 euros, dont 3 739 euros pour les taxis tout en ayant une voiture de service. Ces frais de taxi atteignaient près de 4 000 euros (3 970 euros) en 2015. « Une analyse détaillée de 75 % de ce montant révèle que 60 % des déplacements en taxi sont liés à les ordres de mission (trajets gare/aéroport). Le reste se fait aussi bien en journée qu’en soirée. , est lié à la plupart des courses à Lyon ou dans les grandes villes », précise le rapport.

Hôtels, restaurants, vins fins, cadeaux

Le juge rappelle également le choix de logement pour les administrateurs avec un salaire annuel de 291 000 €. « Alors que le directeur général stipule qu’il séjourne dans un hôtel quatre étoiles, ou « cinq étoiles », en règle implicite, 70 % des nuits qui lui sont remboursées sont l’équivalent d’un hôtel cinq étoiles (ou Relais & Châteaux ). Il s’agit d’hôtels), écrivent-ils. .. .. De plus, “Diverses consommations, presses, livres, etc. ont été remboursés. Il peut être difficile d’établir un lien avec l’opéra”, pourboires, programmes de spectacles, accessoires de voyage, achats divers et cadeaux. La vie du grand homme mandaté par Lyone est également passée par la case du « restaurant ». Il n’y a pas de règles, mais selon les clients, la “politique implicite” d’Opera dans les “Remboursements de factures de restaurants” est “limitée à 50 €, 70 € ou 90 €”, déclare le CRC. En effet, en 2014, 40 des 203 repas payés par l’opéra dépassaient la limite (dont 4 repas au-delà de 165 € par personne). Le rapport d’audit 2016 de la ville de Lyon indique que “le prix moyen des aliments est comprimé par des bouteilles chères”. Il mentionne également 12 repas pris uniquement par le directeur général à Lyon et remboursés par l’association. « L’étendue de ces remboursements s’avère une notion large lorsqu’il s’agit de la notion de frais engagés entre déplacements, missions ou agents. Sauf si la nature de ces frais est cachée, au contraire. eux, ces remboursements ne contreviennent pas au règlement intérieur à appliquer.Ecrivez à un juge de paix.

Institution publique aveugle ?

Selon le rapport, les collectivités (ville, département, région) et les États membres du conseil ne pouvaient ignorer cette opération. La ville de Lyon, alors dirigée par Gérard Collomb, a audité le fonctionnement de l’opéra entre 2014 et 2016. En 2017, le journal local Médiacités a publié une enquête sur Serge Dorney et son magnat de la finance. Le procureur a alors demandé au maire de Lyon de savoir quelles mesures étaient prises pour vérifier la bonne utilisation des fonds publics effectuée par son service. Pour l’opéra, le secrétaire général adjoint du cabinet a assuré que les frais supportés par le secrétaire ont permis de “développer fortement les revenus de l’opéra lui-même ces dernières années”. “Compte tenu du fait que le montant des produits effectivement collectés et les revenus du parrainage proviennent de donateurs français et sont souvent les mêmes d’une année à l’autre, ces affirmations apparaissent dangereuses. Cela semble être erroné”, a déclaré le juge, qui explique aujourd’hui. Enfin, une nouvelle politique relative aux déplacements, déplacements et dépenses a été adoptée en mai 2018. En 2019, les frais de déplacement du PDG « chutent » à 62 374 €.