Nouvelle case à cocher pour le bien-être de l’élevage aux truies libres

La plupart des truies bénéficient de ce que l’on appelle « l’enclos » dans cet élevage de la Manche dans l’ouest de la France.Liberté“.

L’un d’eux se lève, fait quelques pas, renifle un porcelet de 21 jours et s’allonge sur des lattes de plastique bleu. Pendant ce temps, son voisin est retenu dans une armature métallique. Elle ne peut que se tenir debout et se coucher. Les personnes âgées comme elle, habituées à l’ancien système, sont enfermées pour éviter d’écraser leurs enfants.

maïs “En 6 mois“Quand l’ancien est remodelé, il n’y a plus de truies allaitantes.”Retenue“Nous garantissons à l’AFP Nicholas Perigo plus d’une semaine après l’accouchement.

Service limité. 2 mois pour 1 € sans engagement

L’éleveur de Norman, associé à son épouse Maryk Road, a redessiné un bâtiment pouvant accueillir 450 truies il y a près de deux ans.

En plus des cages traditionnelles, un tiers de l’espace, ou de l’investissement, était nécessaire pour les libérer, sans parler des frais de fonctionnement (frais supplémentaires de chauffage et de nettoyage), explique l’éleveur qui n’en tire pas. le revenu.

Cependant, les truies ne se font pas utiliser de cages tout en se consacrant à donner naissance à de futurs cochons servant à faire du jambon, du bacon et des côtelettes.

Après le sevrage et le départ à l’engraissement, ils sont mis en cage pendant près de 25 jours. C’est le temps qu’il faut pour détecter s’ils sont chauds, inséminer à nouveau et l’éleveur sait qu’ils sont pleins.

Les bâtiments sont conçus pour être libérés lorsque requis par la réglementation ou lorsque demandé par une entreprise cliente.

En attendant, pendant 25 jours, les truies s’alignent comme si elles étaient garées devant elles.

Marie Claude Perigo met un appareil à ultrasons sous son ventre-“Toutes les poches noires, ce sont des porcelets“, elle apparaît à l’écran.

Les truies fécondées peuvent aller dans une pièce où elles peuvent s’occuper de leurs congénères pendant la gestation, c’est-à-dire pendant environ trois mois.

Après cela, ils sont retournés dans la cage juste avant l’élevage de porcs et ont dit : “Jusqu’à ce que le porcelet soit suffisamment actif pour faire face aux gestes maladroits de la mère“Cela fait une semaine.

“”J’ai essayé de le sortir il y a quatre jours, mais c’était un génocide», explique l’éleveur.

-“”Avant-garde“-

Dans le monde, la majorité des truies allaitantes sont en cage non seulement pour limiter l’écrasement, mais aussi pour gagner de la place et faciliter le travail des éleveurs.

En France, ainsi que chez les grands producteurs européens, moins de 5% des truies voyagent en stabulation libre, selon Christine Roguet, agro-économiste à l’Institut de technologie de l’élevage porcin Ifip.

Elle estime à 1 milliard d’euros l’investissement nécessaire pour reconvertir l’ensemble des exploitations françaises.

La réglementation ne l’exige pas. Contrairement à l’Allemagne, c’est le deuxième producteur porcin d’Europe après la France, et il faut 15 ans pour arrêter la cage à la ferme.

“”Les pays européens avancent et le cadre européen va changer. Vous devez donc soutenir votre éleveur dès maintenant pour ne pas être laissé pour compte.» Pense Léopoldine Charbonault, directrice de l’antenne française du CIWF, une ONG spécialisée dans le bien-être du bétail.

Dans le groupe coopératif auquel appartient le leader national Coupel Nicholas Perigo, disaient-ils,Moins de 10« Il sera équipé de 2 900 producteurs.

“”J’espère que nous sommes avant-gardistes« L’éleveur inquiet dit. »Faites le bon choix demain“.

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Il a commencé à réfléchir à ce que c’était.société“J’ai attendu, mais juste avant qu’ils ne soient presque indésirables, après avoir vu des éleveurs à côté de poules pondeuses investir dans des cages.


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