OL-OM arrêté : “On n’a plus le choix”, le président de LFP Vinsen Trouble veut du changement

Il s’est absenté des abonnés pendant des semaines alors que les incidents depuis les tribunes se multipliaient dans les stades de League One. Il n’est pas exagéré de dire qu’après la bouteille jet de Dimitri Payet, on attendait une réponse de Vincent Trouble, le président de la LFP. Des résultats incroyables dimanche soir à Lyon Marseille, notamment avec la reprise du match, et une déclaration contradictoire entre la ligue et la province du Rhône.

“Je suis choqué et furieux”, a déclaré l’ancien président de l’OM dans un entretien avec l’équipe. Et ce n’est pas seulement l’incompétence de certains pseudo-supporters. “J’ai été choqué qu’il ait fallu deux heures pour prendre une décision claire. Cela aurait dû être fait en deux minutes”, dit-il. Il est clair que vous ne pouvez pas reprendre le match lorsque vous touchez l’acteur (…) donc vous devez interrompre le match. période. “”

Dans un communiqué dimanche soir, la LFP a regretté la volonté du gouverneur du Rhône de reprendre la rencontre et s’est arrêtée après cinq minutes de jeu. Mais à mesure que nos armes déclinent, nous rattrapons les principes de réalité. Jusqu’à l’affaire d’hier (NDLR : dimanche), une réunion avec le ministre, qui convoque depuis août, a finalement eu lieu. Dans ce cas, la place Beauvau (ministère de l’Intérieur) se tiendra mardi matin. Il est urgent de se rassembler. “”

Depuis le début de la saison, la LFP est accusée d’être au mieux incompétente et, au pire, relaxante. Ou vice versa. Labrune n’a plus besoin de cette position de “sac de sable”. « Nous constatons que le système d’organisation « tripartite » actuellement populaire (clubs/états/LFP) ne fonctionne pas de manière optimale », explique-t-il. D’un autre côté, il y a des clubs bien intentionnés mais incapables d’éliminer leurs supporters les plus violents. D’autre part, une institution publique qui est le décideur final du point de vue de l’ordre public et des bonnes mœurs, mais n’anticipe pas cette situation. Et au bout de la chaîne, la LFP (…), où seul le “juge” sportif a le pouvoir, on n’a pas le pouvoir de police et de justice, le pouvoir de sanctions individuelles pour les fauteurs de troubles, ni même le pouvoir d’imposer. Si vous pensez que cela n’a pas de sens, la réunion ne reprendra pas…”

Les hommes d’affaires réclament des consultations nationales à grande échelle sur la violence dans les stades et une perception générale de « s’attaquer de front au problème ». Il a présidé aux destinées de l’OM et a refusé d’accabler des présidents de clubs trop partisans comme Jean-Michel Auras et Nice Jean-Pierre Rivière lors de l’incident de Marseille dimanche.

« Le RC Lens a fait preuve d’un grand courage, d’une grande rapidité, et de rigueur dans la prise de décision post-incident face au LOSC. Il aime admirer. Ils ont immédiatement banni du stade. Nous avons recensé plus de 40 supporters. C’est grâce à ce genre de action que nous pouvons éradiquer cette tragédie. Ce n’est pas facile, mais nous n’avons pas le choix. L’Angleterre existe depuis des décennies. J’ai réussi à le faire avant. Nous n’en sommes pas encore là, donc nous devons pouvoir passer au travers.. . “

Pour lui, le football français est une image de la société après la crise sanitaire. Ni plus ni moins. Mais il a donné l’exemple, « et nous devons veiller à éradiquer la violence dans cette ville qui s’est propagée à notre stade. Quel qu’en soit le prix, nous devons réussir. C’est une question de survie pour notre sport. Cette fois, nous sommes à court de du temps. Vraiment.