OL-OM : L’un c’est Auras et Gouverneur, l’autre c’est Rudy Buke et LFP… Cette bévue dont personne ne veut la responsabilité

Il y avait tout le temps le dimanche soir. Une situation d’urgence dans laquelle un lanceur de bouteilles a été brutalement interpellé sur le stand du Group Ama Stadium à partir de 21h15 et a été interpellé par la police. Ensuite, il y avait tout le reste. Une farce sans fin et pathétique. Le temps a été interrompu avant et après la réunion OL-OM pendant près de deux heures, et le silence a finalement été porté à une série de propos contradictoires et agaçants de divers « responsables » (arbitres, présidents, provinces, LFP).

Ce lundi matin, nous défions n’importe qui mais n’importe qui dans le vestiaire de Rudy Buke de démêler cette chaîne de responsabilité de la déroute. J’ai beaucoup de questions. Pourquoi tous les stades ne sont-ils pas équipés de filets anti-projectiles ? N’est-ce pas une solution efficace s’il existe un moyen pour les footballeurs comme Payet d’éviter de recevoir une bouteille d’eau pleine à la tempe ou de frapper Lionel Messi avec un chargeur de téléphone comme le Classico du mois dernier ?

Avant de penser à la suite et aux réformes importantes pour la dignité du Championnat de France, la ligue de football professionnel doit comprendre les raisons de ces atermoiements dimanche soir dans le Rhône. Le comité d’urgence ne se réunit que ce lundi. Au fond, pourquoi le speaker du stade a-t-il été habilité à annoncer officiellement l’annulation du match 30 minutes après avoir annoncé la reprise du match vers 22h15 ? Une question qui pointe du doigt le manque de transparence dans la prise de décision alors que tout le monde renvoie la balle devant la caméra.

N.-É. Réglementation LFP « Si l’interruption du match est manifestement inefficace, l’arbitre doit, en dernier recours, arrêter complètement le match après consultation des représentants du match et des représentants des pouvoirs publics. Tout d’abord, il est difficile de juger de l’efficacité de l’interruption du jeu, et de confirmer qu’aucun autre jet de projectile ne se produit. La thèse sur les « actes isolés » avancée par Jean-Michel Auras peut facilement démentir l’image. Mais surtout, autre enjeu ici, c’est que l’arbitre de la conférence a immédiatement parlé Ruddy Buquet au diffuseur Prime Video, proposant une version plus complexe, non seulement le club (OL, OM) mais aussi les autorités (LFP, préfecture) ont révélé divers avantages).

“Le stade est plein et l’évacuation des athlètes est également un facteur de sécurité important.”

“Ma décision a toujours été de ne pas recommencer le jeu. Il y avait d’autres considérations à prendre en compte. Pour des raisons sportives évidentes, j’ai décidé de ne pas recommencer le jeu. Il y a des terrains et des figurants Il y a un sportif, mais au final la décision est revenue à moi et moi l’avons fait. Nous avons fait notre première annonce chez Mike. Nous devons protéger les joueurs dans le jeu. En tant que principal garant de la sécurité, nous avons décidé de retourner aux vestiaires. Les paramètres externes doivent également être pris en compte. Le stade est plein et l’évacuation des joueurs est aussi un facteur important en termes de sécurité. »

On ne sait pas très bien pourquoi cette décision a été prise en deux actes. Buquet laisse entendre qu’il avait depuis un certain temps estimé que la reprise du jeu pouvait éviter un débordement supplémentaire sur la tribune. Mais sans prétendre explicitement avoir donné son accord à l’annonceur lors de l’annonce initiale de la reprise du match. “Je regrette la période de décision finale qui aurait été évidemment courte si la LFP et l’arbitre étaient les seuls décideurs”, a ajouté le directeur général de la LFP à l’équipe.

La préfecture charge l’arbitre et la LFP

Les provinces d’Auvergne-Rhône-Alpes n’ont pas manqué de répondre à ces accusations sur les réseaux sociaux. Lorsque Jean-Michel Auras a attribué ce “sur le visage” à la pression que les dirigeants marseillais auraient exercée sur l’arbitre, les pouvoirs publics ont mis en examen M. Buke et la ligue. “Suite à l’affaire, une réunion de crise a été organisée avec la présence de l’arbitre, du gouverneur, du procureur adjoint, de la DDSP, et des présidents des deux clubs. L’arbitre décide de reprendre le match pendant près d’une heure. Plus tard, la LFP abandonne et libère le communiqué, précisant que la décision de prendre la relève venait du gouverneur du Rhône. NS. Cette décision a été prise par un arbitre en présence des autorités et du président du club. L’arbitre a ensuite invité les autorités et le président du club à les vestiaires et a déclaré qu’il avait changé d’avis et annulé le match.

L’un est Auras et le gouverneur, l’autre est Buke et LFP, et au milieu est le président Pablo Longoria ? Il s’est tenu aux côtés de l’arbitre et a confirmé son premier désir de mettre fin à ce triste spectacle.

Côté ministère des sports, il est temps quand même de réécrire le texte. “La ligue devra certainement clarifier ses règles afin que de telles attaques contre des joueurs dans le jeu puissent conduire à une suspension automatique du match”, a déclaré Roxana Malacineanu. “Nous nous enfonçons dans le mur sans la conscience immédiate et fondamentale du club d’assurer la sécurité sur la pelouse et les tribunes”, a-t-elle ajouté sur Twitter dimanche soir.