“On est là pour développer les idées du PSG, pas nos idées” : Pochettino explique son travail au quotidien

Depuis le début de la saison, les attentes autour du Paris Saint-Germain sont incommensurables. Et au centre se trouve Mauricio Pochettino. Les Argentins, arrivés avec un enthousiasme général au PSG il y a un an, accompagnés d’une ancienne casquette de club et d’un récent finaliste de C1, ont contrasté côté capitale en perdant au printemps le titre de Ligue 1. Nous sommes en première année. Et le début de ce jeu très moyen se fait malgré les résultats très satisfaisants en Ligue 1 et en Ligue des Champions.

Dans une longue interview avec le journal équipeL’entraîneur du PSG a su lui donner une vision des choses, sa position, et surtout les attentes placées en lui. Il pense que sa position au PSG est très différente de sa position à Tottenham, en particulier dans l’application et le développement de ses idées. C’est très différent. Nous devons développer des idées du PSG, pas des idées définies. Il faut construire avec les éléments de notre avis nécessaires à ces idées (…) Prenons Liverpool.Un club qui emploie des entraîneurs (Jurgen Klopp, 2015), lui a donné les outils qu’il voulait et lui a donné du temps. La bataille avec Tottenham se poursuit jusqu’à la finale de C1. Ce sont des projets avec le temps. Un projet au PSG, c’est de gagner, de gagner maintenant (…) Cela prend aussi du temps, ce qui souvent n’existe pas dans le football. Bon, malheureusement, nous ne sommes ni les premiers ni les derniers si on ne nous en donne pas pour développer l’idée du PSG. “”

Mauricio Pochettino reste fidèle à son discours sur les critiques de fond, l’identité de son équipe, et le match souvent médiocre du Paris Saint-Germain cette saison : c’est un processus continu. “Les attentes nées cet été signifient qu’il faut gagner et gagner 5-0 avant de commencer le match, et si vous avez joué 10 minutes et n’avez pas encore mené 3-0. , Pfff… Quelle déception ! (…) C’est normal ce qui se passe dans notre plan. Quand on obtient quelque chose de précis, on s’attaque à d’autres aspects que l’on veut développer. “”

Selon lui, avant de penser au football, il ne faut pas oublier l’importance du management humain dans son travail. “La première solution pour un groupe est de coexister de manière harmonieuse. Sans cela, il est très difficile de trouver cette harmonie sur le terrain.”

Il l’explique notamment par l’encadrement de deux gardiens, Genieji Donnarma et Keylor Navas, qui ne sont pas placés dans une hiérarchie stricte. “Si vous avez deux joueurs en qui vous pouvez avoir confiance et montrer qu’ils peuvent jouer tous les jours, il est injuste de donner la priorité à l’un d’eux. Cela ne veut pas dire que nous n’avons pas le temps de faire un choix, cependant. En tant qu’entraîneur, je Je veux que vous compreniez que c’est facile à dire. C’est le numéro 1, le numéro 1 est le numéro 2. Il faut du courage pour les faire participer à la compétition. Appelez-les et ils Au lieu de dire qu’ils n’ont pas eu le courage de ne pas spécifier de chiffres 1 et 2, je voudrais souligner le courage de braquer Don Narma alors que le PSG avait déjà Navas et Rico.”