Parlement pour la réhabilitation des “coups par exemple” de la Première Guerre mondiale

Le texte, rejeté par la commission de défense du Palais Bourbon début janvier, a été adopté avec 39, 26 et 9 abstentions en un demi-cycle.

Proposé en première lecture dans le cadre de la journée réservée au groupe LFI par le député Bastian Rashaw, il doit désormais être inscrit au Sénat pour pouvoir poursuivre son parcours législatif.

Les votes positifs sont venus de tous les bancs de droite et de gauche. La plupart des membres du groupe majoritaire ont voté contre, mais certains députés LREM ont également voté pour. Le modem a également remarqué qu’il était divisé en lui-même.

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“”Après plus de 100 ans, il faut refermer les blessures du souvenir“Sur le podium, M. Rasho, professeur d’histoire de la formation, a déclaré.

Le secrétaire d’État Adrian Take, au nom du gouvernement, a souligné les mesures déjà prises pour une meilleure connaissance historique et un apaisement sur cette question.

“”Le ministère des Armées est engagé depuis longtemps dans le processus d’histoire et de transparence.« A ce sujet, a-t-il poursuivi.

Sophie Bauduin Hubier (LREM) a déclaré : «Empreinte de la lecture politisée et de la pensée contemporaine“Soulignez qu’il y avait des plans sur cette page d’histoire.”Échapper aux criminels à répétition“.

Cependant, la séance a également été marquée par l’intervention du LR Philip Gosselin, dont la voix a évoqué des souvenirs de son grand-père, le réserviste.A la lueur des bougies de la classe“Défense lors du jugement en référé des soldats exécutés en mars 1915. Son témoignage permit leur réhabilitation en 1934.

-“”Rééducation générale“-

“”Les soldats qui ont servi dans l’armée française du 2 août 1914 au 11 novembre 1918 et qui ont été condamnés à mort pour désobéissance militaire ou déconnexion volontaire (…) ont généralement été exécutés.“, Indique le texte.

“”L’État a reconnu que ces militaires étaient victimes d’une justice rapide, un moyen de politique oppressive qui ne respectait pas le droit à la défense et ne tenait pas compte du contexte des atrocités extrêmes subies par les militaires.“Nous continuons à graver les noms des parties prenantes sur le monument aux morts et exigeons la construction d’un monument national.

François Hollande en 2013 disait : “Certains (soldats) ont été arbitrairement accusés et fusillés“.

Le président s’inscrivait alors dans la continuité des déclarations des Premiers ministres Lionel Jospin en 1998 et Nicolas Sarkozy en 2008. Ils ont chacun voulu réintégrer le cliché dans la mémoire nationale à leur manière.

Express

Pourtant, ces dernières années, les parlementaires n’ont pas adopté diverses législations prônant la réhabilitation collective de la gauche.


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