Pass de vaccination : le Parlement adopte le texte en deuxième lecture

Sans surprise, mais après 450 nouveaux amendements, un projet de loi controversé a été adopté à l’aube ce samedi pour transformer un laissez-passer santé en laissez-passer vaccins en deuxième lecture. Débutant vendredi à 15h00, la discussion s’est terminée à 4h03 et a été adoptée avec 185 voix pour, 69 voix contre et 8 abstentions, toujours dans une ambiance électrique.

Ce 12e cours de manuel d’urgence sanitaire, lancé par la Commission le 29 décembre, depuis mars 2020, est caractérisé par des couacs et des polémiques. Initialement prévu pour entrer en vigueur le samedi 15 janvier, le projet de loi disposera d’un délai supplémentaire pour faire face à l’épidémie de la variante Omicron, avec la date d’expiration du laissez-passer santé pour ceux qui n’ont pas reçu d’injections de rappel. l’interruption inopinée du débat le premier soir, les propos polémiques d’Emmanuel Macron et de jeudi, et les propos polémiques sur ce texte, alors que le consensus sur ce texte semblait proche, d’un co-membre du Sénateur adjoint. chef. Les textes votés par le Congrès ce samedi doivent être examinés par le Sénat dans la journée et seront couronnés dimanche après-midi lors du vote parlementaire final.

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La clause retenue par les législateurs ce samedi est similaire au vote que nous avons lu pour la première fois la semaine dernière, mais avec certains amendements inspirés par l’examen contrôlé par les droits du Sénat. Ainsi, les adolescents âgés de 12 à 16 ans sont exclus de la transformation d’un pass santé en pass vaccination.

Possibilité d’accéder aux conférences politiques sous réserve de “vérification de correspondance d’identité” avec le laissez-passer, sanctions accrues contre les faux laissez-passer, présentation des laissez-passer de santé ou de vaccination… les discussions ne portent sur les mêmes dispositions qu’en première lecture j’ai encore trébuché, sans le gouvernement et la majorité changeant de cap.

Les opposants au texte ne baissent pas les bras, défendent inutilement la démarche de rejeter par avance le texte “contrainte”, et égratignent la majorité et les exécutifs, à l’instar des élus LFI qui ont abandonné leurs amendements respectifs à la hausse, entraînant des tensions régulières. LREM et ses alliés, accusés d'”agitation politique” pour l’échec de ce texte et de la Commission paritaire paritaire (CMP), ont souligné leur “responsabilité” et souligné le secteur LR selon le vote.

Le groupe LR a massivement voté en faveur du projet de loi, mais le texte est divisé en 26 pour, 14 contre et 7 abstentions. Mais la candidate à la présidentielle Valérie Pécrès leur a demandé de trancher “oui”. La plupart des gauchistes, y compris le groupe socialiste (9 contre, 3 pour), ont voté contre. A l’exception d’Emmanuel Ménard, l’agent d’extrême droite s’est également opposé au texte.