Président : le duel franc d’Eric Zemmour et Bruno Le Maire

“Soyez humble, écoutez-moi”, a déclaré Zemmour. “Je ne veux pas que les Français entendent l’erreur”, a répondu Le Mer. Le débat diffusé jeudi soir entre le candidat à la présidentielle Eric Zemmour et le ministre de l’Economie de France 2 Bruno Le Maire était très enthousiasmé. Du centro macroniste du ministre aux limites des candidats, tout le monde à presque un bout de l’échiquier de droite continue de se protéger.

“Un peu humble, Monsieur Le Mer”

Quant à l’économie, le patron de Bercy a estimé que la France rouvrait “avec la croissance des Trente Glorieuses”. C’est faux pour Zemmour, qui pense que les Français sont “terriblement” pauvres et que le ministre est “inférieur”. “Nous avons une dette de 210 milliards de dollars. L’Allemagne est tiède et un peu humble. Maire, s’il vous plaît. Ne faites pas grand-chose quand on parle de déficits budgétaires”, s’énerve d’emblée Eric Zemmour porte des chaussures. Verres fins. Exagérant son sang-froid, Bruno Le Maire baisse sa voix déjà grave. “Non, vous êtes agité. Vous choquez tous les Français qui comprennent parfaitement que ce que vous venez de dire a sauvé la France de catastrophes économiques. Je sais”, répond le ministre.

Eric Zemmour fait valoir que le Conseil constitutionnel ne se prononcera pas sur le bien-fondé de sa proposition de ramener les salaires de la CSG en dessous de 2000 €. “Ce n’est pas le Conseil constitutionnel qui décide si je suis président. Il y a l’Etat de droit, mais il y a aussi les gens.” Et en représailles à Bruno Le Maire : “” De Gaulle a déclaré qu’il ne commencerait pas sa carrière de dictature à 67 ans. Vous avez 63 ans, mais je pense que vous avez toutes les prédispositions pour le devenir. “

Vélodrome Roundup, République, Islam, Banlieue…

Les deux débatteurs, qui avaient déjà affronté leurs idées en avril 2019, se sont encore heurtés à la compatibilité de l’islam avec la République française, ou au rôle de la France dans la rafle du vélodrome. “La république n’a pas besoin d’être protestante, catholique ou juive. La république est égale pour les hommes et les femmes, admettant leur culte et leur liberté de croyance, et disant à Eric Zemmour,” Je ne crois plus en la république. Attaque Bruno en colère. Le Maire.

vidéo. “Avec des amis” pendant la nuit où Zemmour flirte avec la déception au Parti républicain

“Ce n’est pas vraiment le cas”, a répondu Zemmour, convaincu que “les Français ont été expulsés d’innombrables banlieues simplement parce qu’ils ne voulaient pas vivre dans les coutumes islamiques”. “Quand je dis aux musulmans qu’ils doivent choisir, je leur tends la main”, a déclaré un ancien journaliste. “Ce n’est pas une main ouverte, c’est une gifle”, s’exclame Bruno Le Maire.

Citant un rapport de la Stratégie française, Zemmour affirme que « la banlieue parisienne compte 80 à 90 % de jeunes de 0 à 18 ans originaires d’Afrique du Nord ou d’Afrique ». Faites confiance à la grande théorie du complot du changement à laquelle il s’en tient. Oui, « je connais les zones difficiles où l’islam règne le plus », a répondu Bruno Le Maire. Mais ce n’est pas toute la France.” « Je n’ai jamais demandé aux musulmans de choisir entre leur foi et leur pays. Je leur ai demandé de choisir entre la loi islamique et la loi de la République. Jouer à l’âne S’il vous plaît, donnez-moi un âne », explique Zemmour. “Vous m’insultez, vous me traitez de con. Vous faites un doigt d’honneur aux gens”, a déclaré la réaction d’Eric Zemmour après un voyage chaotique à Marseille. Pour mentionner, Le Mer répond.

“J’ai vécu 24 heures agacé par Antifa, j’étais en colère, je suis méditerranéen. (…) Je ne suis pas encore président de la République, je progresse encore, ça viendra”, a-t-il également déclaré. le soir pour justifier ce geste.

L’histoire de la France occupée, que Le Mer a voulu revisiter, est encore bien plus élevée. La position d’Eric Zemmour est connue, et les historiens lui ont répondu. “Il faut pleurer, pas défendre l’administration de Vichy”, accusent ses opposants. “Je ne suis pas pétaniste” mais “la France était à Londres” et “le général de Gaulle”, donc “la France n’est pas responsable de la rafle du vélodrome. Ce sont les Allemands qui l’ont imposée”, a déclaré Eric Zemur. C’était vague. “J’ai peur d’entendre. René Bousquet, la Police de Paris et Pierre Laval ont tous délibérément et volontairement participé à la “déportation” non sous les ordres de l’administration nazie”, a répondu le ministre.

“Si je me présente, c’est pour arrêter l’apocalypse.”

Né à Montreuil, les grands-parents algériens, lors d’une rencontre à Birpunt dimanche, Eric Zemmour a fait du français un naturel et s’est dit “un petit juif berbère de l’autre côté de la Méditerranée”. “Je ne suis pas amazigh, je suis français”, a-t-il trinqué jeudi soir à Samia Ghali, une invitée “mystérieuse” de l’émission de France 2. Egalement élu Marseille des Amazighs en lien avec la polémique sur le nom francisé de l’ancien rédacteur en chef.

“Je suis différent de toi, c’est que je n’utilise pas mes origines pour faire carrière. Ce que tu oublies visiblement, c’est le vrai concept d’assimilation française”, lui a-t-il dit. “Si vous êtes élu président, nous aurons une guerre civile. Quand vous aimez la France, vous ne risquez pas de la mettre en danger”, ont déclaré les socialistes. « Ce qui m’inquiète, c’est qu’on décapite des enseignants dans les rues, et qu’on ne soit plus dans les myriades de régions de France. La guerre civile, qui a déjà commencé au nom d’Allah Akbar. Je ne crie pas et tuer Eric Zemmour.” Et en conclusion, un peu plus tard : “Si je me présente, c’est pour arrêter l’apocalypse.”