Samuel Paty : Nouvelle demande de libération de Cefriowi


N.-É.Un avocat qui juge sa détention “incohérente” par rapport à la détention d’un autre protagoniste, le militant islamiste Abdelhakim Sefriowi, qui était accusé d’avoir participé à l’assassinat du professeur Samuel Paty, 11 a demandé une nouvelle libération dans le mois. Le 27 octobre, la chambre d’instruction de la cour d’appel de Paris a confirmé la prolongation de la détention provisoire d’Abdelhakim Sefrioui.

Dans un jugement discuté par l’AFP, la cour d’appel était “directement impliquée dans Brahim Chinina”, le père d’une lycéenne qui était à l’origine des accusations du cours sur la caricature de Samuel Paty, “quelle prévention” dans la vidéo virale. “Sans action”, a-t-il déclaré. Vous êtes à l’origine de l’engin mortel.

“Exclusion de toute responsabilité”

La cour d’appel souligne qu’Abdelhakim Sefriowi s’est entretenu « à plusieurs reprises » avec Brahim Chinina, qui a servi à sept reprises l’assassin de Samuel Paty, Abdullah Anzorov. […] Au cours de la même période.” Le juge de paix ravive aussi le sentiment suscité par l’assassinat de Samuel Paty le 16 octobre 2020, “alors que l’on vient de célébrer l’anniversaire de l’attentat”, avec la possibilité de la libération d’Abdelhakim Sefriowi. Cela m’inquiète.

Le 18 novembre, le juge des libertés et de la détention a rejeté la nouvelle demande de libération d’Abdelhakim Sefrioui. Elle souligne son “déni de toute responsabilité” dans l’ordonnance, mais souligne aussi le fait que “(ses) propos sont de plus en plus incohérents avec ceux de Brahim Chinina et de sa fille”.

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Dès lors, son avocat saisira à nouveau la salle d’enquête pour tenter d’obtenir cette libération. Depuis des mois, ils contestent la “contradiction” des accusations d’Abdelhakim Sefriowi au motif de “complices” de l’assassinat, l’exhortant à mettre fin à sa détention à Beauve “complètement isolé”. Abdelhakim Sefrioui accuse l’AFPM de “Je n’ai jamais été en contact avec un terroriste et il n’y a aucune preuve technique que sa vidéo a été regardée par (Anzorov)”.es Élise Arfi, Ouadie Elhamamouchi, Sefen Guez Guez.

Une femme radicale libre depuis l’inculpation

« Sa situation sort du lot par rapport à d’autres mis en examen, plus impliqués, en relations directes avec des terroristes, et sous contrôle judiciaire dès qu’il est interpellé, il est libre de recevoir une photo de la revendication. » Ils blâment. A leurs yeux, Prisila M., une femme en liberté depuis l’inculpation du terroriste criminel « association de malfaiteurs » le 25 juin, est moins sérieuse que la « co-conspiratrice d’assassinats terroristes » qui a accusé nombre des protagonistes de l’affaire. C’est un crime. Musulmans extrémistes. Cette femme radicalisée, “douce cicatrice” sur les réseaux sociaux, est l’épouse religieuse d’un homme récemment condamné pour un attentat terroriste planifié. Elle aurait également contacté la mère de Foued Mohamed Aggad, l’un des assaillants du Bataclan, plus de 1 100 fois entre avril 2020 et juin 2021.

Le juge estime que Priscilla M. a pu « communiquer » de manière pseudo et prudente. […] Il a envoyé une vidéo produite par Abdullah Anzorov et Twitter, notamment “pour la première fois” par Brahim Chinina, pour permettre l’identification et la localisation de Samuel Paty, et alimenter sa haine pour le professeur d’Anzorov. Prisila M. a également été accusée d’avoir informé Anzorov “à sa demande” du contrôle du professeur.

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Selon son contre-interrogatoire devant des policiers Parisien Priscilla M. a également expliqué avoir pu consulter l’AFP et partagé la vidéo de Chnina, estimant que Samuel Paty avait “discriminé” les lycéennes. Dans leur échange, Anzorov s’est dit “indigné” et “voulait prendre très vite contact avec la situation” avec Brahim Chinina, selon le Nîmois de 33 ans.

Sur les réseaux sociaux, “Malheureusement […], Vous pouvez interagir et interagir avec des inconnus. (Anzorov) n’a jamais montré de mauvaises intentions ou de volonté de recourir à la violence. […].. Je ne pouvais pas imaginer ou deviner l’intention de ce “parfait étranger” et j’ai défendu ce neem. Elle exige qu’elle conserve sa liberté pour qu’elle puisse « retrouver son (propre) enfant au plus vite », qu’elle s’occupe d’elle-même, et qu’elle reste libre sous contrôle judiciaire. Son avocat Me Morgane Le Hir n’a pas répondu à l’AFP.