SNCF : “Bonus de pouvoir d’achat” accordé aux cheminots par la direction

« Encourager » les propositions syndicales. La direction de la SNCF, qui tenait mercredi une réunion de négociations sur les rémunérations, a appris son soutien à l’AFP en proposant au syndicat une “prime de pouvoir d’achat” à verser en décembre et des mesures devant prendre effet après 2022. sauce.

Des centaines de cheminots réclamaient mercredi 17 novembre à midi une “augmentation générale des salaires”, devant le siège de la SNCF à Saint-Denis, appelant aux syndicats Unsa Railroad, SUD-Rail et CFDT-Cheminots People se sont rassemblés. Seine-Saint-Denis où s’est tenue cette conférence).

Montant qui dépend de la signature du contrat

Le montant de la “prime de pouvoir d’achat” proposée dépend de la signature d’un accord global sur les récompenses “jusqu’au 10 décembre” par un syndicat ayant au moins 50% de représentativité, a précisé le syndicat. Avec une « signature à 50 % », cette prime atteint 600 € pour les salaires jusqu’au SMIC et la moitié ou 300 € pour les salaires jusqu’au SMIC 3, mais « sans signature » est une prime. Les salaires jusqu’au salaire minimum seront réduits à 500 euros et les salaires jusqu’au salaire minimum de 2,5 seront réduits de moitié ou 250 euros.

La direction a également conditionné d’autres propositions de signature de contrats, comme une augmentation annuelle des « primes d’assurance travail » pour « tous les salariés ». Celui-ci augmentera de 220 € par an avec signature et de 200 € sans signature. Selon le tableau des projets de “mesures salariales” discuté par l’AFP, “la revalorisation des bas salaires” profiterait à 61.000 salariés s’ils signaient pour 30.000 personnes sans signer.

Décidé jusqu’au 10 décembre

Pour la direction, “garder le projet à portée de main”, “décider avant le 10 décembre” et “promouvoir les signatures syndicales”. En matière d’évolution de carrière, « il a été suggéré d’ajouter le potentiel d’évolution en fin de carrière », précise la direction du Groupe.

Chez Unsa Railroad, les propositions de la direction sont considérées comme « encourageantes ». “Le groupe a travaillé dur et a entendu la colère de ses salariés”, a déclaré Florent Monteilhet, secrétaire général adjoint de la deuxième délégation de la SNCF, “en consultant sa structure” pour décider de signer ou non l’accord… d’accord.

Négociations sur les récompenses attendues

Au contraire, SUD-Rail estime qu'”il n’y a pas de compte” et que la direction “n’a pas entendu cette colère” de la part des cheminots. En 2021, il n’y a “rien dans les salaires” et “des mesures spécifiques qui ne peuvent rien suivre en 2022”, et les membres du troisième syndicat du Groupe “décident de donner suite”, accuse le tract ing. A ces annonces.”

La CFDT-Cheminots estime que “sans la mobilisation des cheminots”, la direction “n’aurait probablement pas fait ces propositions”. Le Secrétaire général Thomas Kabel a déclaré : C’est ce que je fais. ” Son syndicat a remis en cause la structure et a déclaré qu’il attendrait des négociations dans l’entreprise puis dans le secteur ferroviaire sur la rémunération à venir ce mois-ci avant de prendre une décision.

En plus du rassemblement syndical, SUD-Rail a réclamé une grève mercredi, et la CGT-Cheminots a été le premier syndicat du groupe. Celui des trains longue distance était normal, mais des mouvements qui perturbaient le trafic des trains locaux.