“Son nom était connu pour Proton” : dans le procès du Dr Mabze, une ancienne pratique de dopage étrange

Il s’agit d’un autre procès d’entraînement, en espérant être incertain, un autre procès contre la montre qui s’est tenu lundi au tribunal correctionnel de Paris. L’homme jugé là-bas s’appelle Bernard Signs. Il est surtout connu dans le monde du cyclisme pour le mauvais surnom de la série B “Dr Mabuse”. Les addictions favorisent et incitent à l’usage de substances ou méthodes interdites par les sportifs dans le cadre d'”actes illégaux médicaux en cas de rechute judiciaire”, d'”actes illégaux professionnels de pharmaciens”, et d'”événements sportifs”. L’état de la récidive légale.”

Bernard Signs a pris sa retraite à 78 ans et se dit « naturopathe ». Concernant les pratiques médicales illégales, qui constituent la première partie de son jugement, l’ancien âme aproton a admis avoir fourni des “recommandations” à ses “patients”, en les vendant parfois, dont une centaine environ. Une mystérieuse fiole d’euro masque la composition. “Je ne fais jamais de diagnostic”, clame-t-il sans être démonté une seconde. Certaines de ses “recommandations” sont souvent à jeun, mais pour les patients atteints de cancer, “quelques jours”, elle dit qu’elle arrêtera aussi sa chimiothérapie. Bernard Signs ne reste jamais coincé dans le bar. Sous de fins cheveux blancs, vêtu d’une veste en daim et d’un pantalon beige, l’accusé se protège dans la plus éclatante agitation.

Les débats suivent l’émission télévisée

Le nouveau procès aura lieu cinq ans après la diffusion de l’émission “Cash Survey” sur France 2 et l’enquête publiée en juin 2016. Vous pouvez voir Bernard Signs fournir un protocole de dopage aux cyclistes avec une caméra cachée. Sur France 2, asseyez-vous dans une brasserie à Paris et devenez coureur via le langage codé, “Vitamine D” (pas de compétition) pour le corticoïde “diprosten”, ou “Clenbuterol” pour la plante thérapeutique “Keridonium”. voir la prescription divulguée. ‘, Un puissant agent anabolisant. Dans un autre passage, il a également conseillé de prendre de l’EPO (érythropoïétine), en fonction des bénéfices réalisés, avant d’en fixer le prix.

Même s’il a toujours réfuté cette interprétation, l’émission a retenu l’attention de l’Office central de la gendarmerie de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (Oclaesp).

“Le nom de M. Sainz était connu de Proton.”

“Le nom de M. Sainz était connu de Proton”, a confirmé entre les mains l’ancien cycliste Loïc Elbreto, aujourd’hui âgé de 45 ans. L’ancien champion de France amateur (2007) a été suspendu pour six mois en raison d’un contrôle positif à l’heptaminol. Il a ensuite été licencié pour avoir enfreint l’usage de substances interdites, mais est soupçonné d’avoir contacté un autre coureur avec Bernard Signs. Il a lui-même été tenté d’« inciter à l’usage de substances ou de méthodes interdites dans le cadre d’événements sportifs », et il n’accable pas le Dr Mabse, qui reste son praticien de référence. Aux commandes, il explique que Bernard Signs a réussi à s’occuper “naturellement” de ses deux filles. “Je vais continuer à suivre ses conseils diététiques”, précise-t-il, admettant avoir pris la “goutte homéopathique” de “teinture mère” sur les conseils du “Dr Mabze”.

Un troisième prévenu, Pierre Marie Carrie, 56 ans, est jugé pour avoir contacté son fils Alexis Carrie, ancien cycliste semi-professionnel, avec Bernard Signs “pour améliorer les performances sportives”. “Mon fils n’avait pas à se droguer”, les conseils de Sainz ont soutenu Carrie en expliquant au bar qu’il se concentrait principalement sur des régimes comprenant “un bon régime à base de pamplemousse et de tomates”. “Je vous conseille”, a-t-il déclaré devant le tribunal.

Bernard Signs, ancien coureur amateur et directeur sportif adjoint qui évolue dans le monde du cyclisme depuis son arrivée dans l’équipe Gammercie, repousse sans cesse les limites, mais profite de ses bonnes relations dans le peloton. Longtemps. Pour sa défense, Bernard Signs a fait du vélo dans les années 1960 et 1970, dont Raymond Poulidor, Cyrille Guimard, le double vainqueur du Tour de France (1975, 1977) Bernard Tevenet.Nous soulignons régulièrement le soin généreux que nous lui apportons. Plus tard, il a également été condamné pour dopage par le Français Philippe Gaumont, décédé à l’âge de 40 ans des suites d’une crise cardiaque, ou le cycliste belge Enfant, décédé à l’âge de 34 ans après une carrière marquée dans une affaire de dopage. avec le terrible Frank Vandenbroucke. .. Et la médecine.

Après plusieurs procès, le Dr Mabze a été condamné à 2014 en appel, dont deux ans d’emprisonnement et 20 mois de prison ferme à Paris, notamment pour incitation au dopage et exercice médical illégal. .. En février 2019, la cour d’appel de Caen a prononcé une peine de 12 mois de prison avec sursis et 2 000 € d’amende dans une autre affaire en milieu semi-professionnel et amateur. Ce nouveau procès est prévu le 29 novembre à Paris.