Souhait : Le maire menace de poursuivre les moteurs de recherche qui ne déréférencent pas la plateforme

Le gouvernement se prépare à une attaque. Ce lundi matin, le ministre de l’Économie Bruno Le Mer a menacé les moteurs de recherche qui n’appliqueraient pas l’arrêté de référencer indirectement la plateforme de vente en ligne Wish. “Je leur laisse encore quelques jours pour le bénéfice du doute, mais pas plus, c’est très facile, je vais porter l’affaire en justice et ils seront blâmés”, a-t-il déclaré sur France 2. Raconté.

Le service français de lutte contre la fraude a demandé le retrait de la plateforme de vente en ligne Wish. Il s’agit d’une mesure rare prise en raison de la présence de produits non conformes et dangereux. Le ministère de l’Économie l’a annoncé mercredi dernier.

Les sanctions s’inscrivaient dans le cadre d’une enquête de plus d’un an sur la sécurité des produits vendus sur le marché français par la Direction générale de la lutte contre les fraudes à la consommation (DGCCRF). ..

De nombreux produits non conformes

“Les géants du numérique et les acteurs du numérique ne sont pas en dehors de la loi”, a affirmé lundi Bruno Le Mer. “Pour le site de vœux lui-même, non seulement nous obéissons aux règles de protection des consommateurs ou exigeons l’indirection du site depuis la plateforme, mais aussi interdisons l’existence de vœux sur le territoire français”, a-t-il menacé.

Après la décision de Bercy, Wish s’est défendu, proclamant que la plateforme “continue de se conformer à la demande de retrait (du produit de la vente) de la DGCCRF” et contre la procédure que l’entreprise juge “illégale”. Et le déséquilibre.”

Sur les 140 produits vendus par Wish et analysés par la DGCCRF, un grand nombre ont été identifiés comme non conformes. Ainsi, 90 % des équipements électriques analysés étaient considérés comme dangereux, 62 % des bijoux fantaisie et 45 % des jouets étaient considérés comme dangereux.