Tension franco-britannique : Boris Johnson souhaite que « tous les immigrés traversant le détroit rentrent en France »

Gestion des immigrés après un conflit de pêche. Les relations franco-britanniques entrent dans une nouvelle phase de tension. Jeudi, Emmanuel Macron a appelé Boris Johnson. Le président “a informé ses interlocuteurs”, s’attendant à ce que la Grande-Bretagne coopère pleinement et s’abstienne d’utiliser des situations dramatiques à des fins politiques”, rapporte l’Elysée. Au lendemain du naufrage meurtrier au large de Calais qui a fait au moins 27 morts dans l’atmosphère. « Il y a de la colère contre les Anglais, confirment des conseillers du gouvernement. Ils ont le droit d’attirer les immigrés clandestins, mais ont des discours contre les immigrés. Nous Français, malgré nous. Malgré la gestion du drame humain sur notre côte et la protection de leurs frontières, nous nous retrouvons dans la position de tortionnaires.

Dans la soirée, ces recommandations n’ont pas empêché le Premier ministre britannique de demander à Emmanuel Macron de ramener en France tous ceux qui auraient pu entrer sur son territoire. “Tous les immigrés clandestins passant par la Manche”, détaille Boris Johnson dans une lettre à son post Twitter.

Le coût de la police est divisé. Depuis la Convention de Tuke, entrée en vigueur en 2004, et d’autres documents qui ont suivi, le Royaume-Uni a financé la gestion et la sécurisation des points de transit pour les Calaisis. Sur les 60 millions d’euros que le Royaume-Uni s’est engagé à verser, il reste encore une ardoise de 40 millions d’euros… « Si rien ne change à l’issue de la rencontre de dimanche entre Gérald Dalmanin et surtout leur ministre de l’Intérieur. Ça va être un « direct ». feu” en Grande-Bretagne, tout comme ils transforment l’argent en nous”, tonne un autre conseiller. “Je ne peux pas faire confiance à Boris Johnson”, a déploré le ministre de l’Intérieur, qui est toujours contrarié par les opérations britanniques visant à bouleverser l’accord commercial avec l’Australie sur les sous-marins.

La paresse assumée de la France

De l’autre côté de la Manche, les tabloïds s’en sont donné à cœur joie en publiant des photos d’immigrés les emmenant à la mer sous le regard passif du genre français. Une perspective qui correspond à la perspective de Boris Johnson. Le Premier ministre britannique estime que la France n’a pas fait assez pour lutter contre un réseau qui abuse de la misère des immigrés. “On a eu du mal à convaincre certains partenaires, notamment les Français, de gérer la situation”, a-t-il travaillé dès que le lourd sacrifice des vagabonds a été révélé.

Maintenant que le canal a formé la frontière extérieure de la coalition, les cadres français s’appuient également sur l’agence européenne Frontex pour traquer les bateaux-patrouilles illégaux, les moyens techniques de détection, etc. Les communicateurs du gouvernement ont déjà prédit une réaction britannique : “Boris Johnson pourrait jouer de la trompette que protéger son pays est un moyen européen…”