Transat Jacques Vabre : Derrière le vent, les futurs vainqueurs devraient arriver mardi

Qui remportera la Transat Jack outre-Atlantique dans un duo qui fait partie du Luable le 7 novembre prochain ? Officiellement, les organisateurs établiront un classement par classe de bateaux (Ultimes, Ocean50, Imoca, Class40), mais la bataille pour franchir la ligne est d’abord imminente. Ce mercredi, il était estimé que le multi-primal de Sébastien Rogue et Matthieu Souve arriverait à Fort-de France (16h à Paris) à 11h le mardi 23 novembre… 1 heure d’arrivée du maxitrimaran. Edmond de Rothschild, Frank Cammas et Charles Cordrie. En arrivant au Mouchoir de Poche, le Maxi Trimaran, comme les quatre autres Ultimates, a parcouru 2 000 milles (3 700 km) de plus que ses adversaires. “Ce sont deux régates distinctes et ne peuvent pas vraiment être comparées”, a déclaré le directeur de course Francis Le Goff.

Donc, même s’il s’agit d’un vainqueur catégorique, c’est un suspense utile pour la course et les résultats sont loin derrière. Si le départ était difficile au Havre, les participants préféraient traîner et le vent ne suffisait pas. « A cette période de l’année, on anticipe une mer agitée et cabossée. Il n’y a pas beaucoup de vent et l’image d’une mer calme », reconnaît Francis Le Goff. Cependant, les gestionnaires pensent que les temps de course ne sont pas toujours exceptionnellement lents lorsqu’ils effectuent des calculs à l’aide de fichiers météo des 20 dernières années. Par conséquent, le meilleur moment pour rejoindre la Martinique est de 16 ou 17 jours. Le parcours durum entre Saint-Malo et la Guadeloupe se jouera dans 7 jours, mais le parcours direct empruntera un parcours jusque-là invisible. Ultimes doit donc redescendre vers l’archipel Trindade et Martin Vaz (un voyage d’environ 14 000 km) au large de Rio de Janeiro. En revanche, Ocean50 (comme Imoca) se ramifie un peu après avoir passé l’équateur (10 100 km).

Ce n’est pas Imoka avant jeudi ?

« Ces athlètes respectent plus ou moins le temps de course que nous avions prévu (NDLR : l’équipe Ultimate a imaginé atterrir dimanche soir), a souligné Francis Le Goff. En revanche, la classe 40 prendra beaucoup plus de temps que prévu. dernières estimations, la première arrivée du plus petit bateau de la flotte était attendue le 1er décembre, 6 jours de plus que prévu. ..

“Ils ont dû se battre davantage à la pointe de la Bretagne, et dans le golfe de Gascogne, en raison de la météo clémente à laquelle Altime et Ocean 50 ont pu échapper”, explique le directeur de course. Et comme le malheur arrive rarement seul, la route des Alizés, qui pousse normalement les bateaux grâce au vent d’Est, n’a en réalité jamais été ouverte. Du coup, même si Imoca (Vendée Globe monocoques) débarquait tôt jeudi, le Class 40 ramerait encore un peu. L’idée de l’organisateur était que la première classe de chaque classe arriverait en Martinique virtuellement ensemble via différents itinéraires.

Cependant, il n’y a aucun doute sur la réduction du nombre de routes pour les petites embarcations. « La seule marque possible est le Cap-Vert, qui ne peut pas être changé, poursuit Francis Le Goff. Surtout pour privilégier certaines options qui ne sont pas sportives. » Par conséquent, nous devons être patients.