Une mystérieuse perturbation détectée et neutralisée par Clermont-Ferrand


N.-É.Dans le domaine des radiofréquences, les incidents sont monnaie courante. Des simples pannes d’antenne relais mobile aux erreurs de configuration des émetteurs sans fil, les bugs dans les casques sans fil ou les systèmes de vidéosurveillance urbains perturbent souvent les réseaux dans les zones confinées. Cependant, les incidents survenus l’été dernier dans plusieurs communes voisines, dont Clermont-Ferrand (Puy de Dôme) et Orcines, sont d’un autre niveau. Il est écrit “Plusieurs bandes de fréquence et UMTS 900 (3G) et LTE 800 (4G)”. Communiqué Publié le 17 novembre 2021. En plus du mobile, le Wi-Fi et le GPS ont également été interrompus. Deux transporteurs ont saisi fréquence des policiers en parallèle pour signaler des dysfonctionnements similaires.

“La tourmente est venue clairement de Clermont-Ferrand… Donc, dans cette ville de plus de 140 000 habitants, il reste à cerner la cause de l’interférence, qui s’apparentait à chercher une aiguille dans une botte de foin. C’était le cas”, précise-t-il. ANFR. Deux enquêteurs lyonnais utilisent un radiogoniomètre monté sur le toit du véhicule expérimental pour identifier la source d’interférence dans les zones sensibles avec plusieurs barres de construction. En étudiant les relevés de leurs détecteurs, ils identifient le matériel utilisé : il s’agit d’un brouilleur de téléphone portable.

« Tout va très vite »

La possession et l’utilisation de brouilleurs de téléphones portables sont interdites et entraîneront un emprisonnement de 6 mois et une amende de 30 000 €. Interdits à la vente en France, ces appareils peuvent être commandés sur Internet (notamment en Chine) et sont souvent utilisés par des malversations et des malfaiteurs pour dissimuler des activités illégales. Par exemple, vous pouvez désactiver une balise de surveillance installée par la police ou désactiver un système d’avertissement de véhicule ou de bâtiment qui repose sur la 3G ou la 4G pour alerter une équipe de gardes. Reconnaissant l’emplacement de l’obstruant et le risque de tomber sur un gros client, les enquêteurs ont consulté le procureur puis envoyé des renforts, dont un homme de la BRI casqué, cagoulé, armé.J’ai appelé la police nationale.

Une promenade dans le hall du 9e étage de l’immeuble permettra d’identifier l’appartement où se produit le brouillage. Il est temps d’entrer. “BRI reprend l’appartement. Tout va très vite”, précise l’enquêteur. Le brouilleur multibande a été confisqué dans un tiroir d’un meuble TV, mais son propriétaire est absent. Les chiens détecteurs de drogue ne peuvent pas trouver de drogue. « La justification finalement donnée par le propriétaire de ce puissant brouilleur a laissé nos enquêteurs songeurs. Il a dit que son voisin se connecterait au Wi-Fi dans la box de l’appartement. J’étais persuadé que je l’avais mis en place juste pour l’empêcher. un fou. En plus des éventuelles conséquences juridiques, le propriétaire du bloqueur sera tenu de s’acquitter d’une taxe forfaitaire de 450 € à titre de frais d’intervention.