Variante Omicron : l’OMS veut que « les frontières restent ouvertes »


N.-É.Après la découverte d’une nouvelle variante du coronavirus appelée Omicron, de nombreux pays ont décidé d’interdire l’invasion des nations d’Afrique australe. Dimanche 28 novembre, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a appelé à “les frontières restent ouvertes”, malgré les inquiétudes. Dans un communiqué, l’organisation « L’OMS se tient aux côtés des pays africains et a appelé divers États à « adopter une approche scientifique » fondée sur une « évaluation des risques ».

« Il est important de soutenir les pays en matière de transparence des données, car c’est le seul moyen de recevoir des données importantes en temps opportun », exhorte l’OMS.

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Reconnu comme “inquiet”

Ces mesures d’interdiction des vols qui affectent l’économie et le tourisme pourraient dissuader les futurs pays de signaler la découverte de futures variantes par crainte de sanctions.Les autorités sanitaires sud-africaines ont mis en garde contre leur existence dans leur pays. Depuis lors, les vols en provenance des pays d’Afrique australe ont été interdits dans de nombreux pays, notamment en Europe. Vendredi, les États-Unis, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont également fermé leurs frontières avec les peuples des pays de cette région d’Afrique.

L’Angola est le premier pays africain à décider d’interdire les vols à destination et en provenance de l’Afrique du Sud. La nouvelle variante du coronavirus, signalée pour la première fois par l’Afrique du Sud le 24 novembre, est considérée comme “préoccupée” par l’OMS. Il indique un risque accru de transmission par rapport à d’autres variantes, dont Delta, qui est prédominante et déjà très contagieuse.