Venezuela : l’opposition et les observateurs internationaux reviennent aux élections locales

Environ 21 sur 30 millions de Vénézuéliens, parmi les 70 000 candidats en lice, avec 23 gouverneurs de 335 municipalités du pays touchés par la crise économique sans précédent et l’hyperinflation. Élection du maire et du conseiller municipal.

Le bureau de vote équipé de machines ouvre à 6h00 heure locale (10h00 heure de Greenwich) et ferme théoriquement à 18h00 (22h00 heure de Greenwich).2h ou 3h« Selon des sources au sein du Conseil national électoral (CNE).

Dans certains bureaux, des signaux commencent à se former.

Service limité. 2 mois pour 1 € sans engagement

“”J’ai commencé à exercer mon droit de vote dans un pays démocratique.Toutes les élections sont une bénédiction pour ce pays béni, malgré tous ses problèmes“Après avoir voté dans le quartier le plus populaire de Petare (à l’est de Caracas), José Casanova, 74 ans, est un gauchiste latino-américain et prédécesseur de Maduro, du nom d’Hugo Chavez.) A déclaré.

Le président Nicolas Maduro tente de lever les lourdes sanctions économiques imposées à son pays en s’engageant à la bonne volonté et à la démocratie.

Dans ce cadre, l’opposition scindée a finalement décidé de voter en vue de la présidentielle de 2024, espérant que cela lui permettrait de relancer une impulsion positive de fond.

Les résultats sont incontestables. Le politologue Pablo Quintero estime que le chavisme doit être rendu en un seul tour de scrutin contre des opposants fragmentés.

-Split opposition, profitant à Maduro-

Henrique Capriles, la deuxième élection présidentielle, a déclaré sans syndicat, “Pour être honnête, le PSUV (Parti Socialiste Unifié Vénézuélien, Pouvoir) l’emporte“.

Selon les observateurs, l’opposition pourrait gagner jusqu’à six États : Tachira, Zuria, Lara (ouest), Nueva Esparta (île) ou Sucre et Anzoategui (est).

Caracas tente de desserrer son emprise, notamment face aux sanctions économiques des États-Unis qui veulent expulser Maduro du pouvoir.

Objectif : Donner une garantie de démocratie”Lever les sanctions, notamment sur le pétrole, au moins partiellement“, pense le consultant Oswald Ramirez.

Caracas, où une partie de ses capitaux étrangers a été gelée, veut permettre aux États-Unis de vendre plus facilement son principal acheteur, le pétrole, et de l’importer sans problème.

Le pouvoir a concédé. Il entame des négociations avec l’opposition et invite des missions d’observation de l’UE, des Nations unies ou de la Fondation Carter.

C’est la première fois que l’UE observe un sondage au Venezuela pour la première fois en 15 ans.Habituellement sur son “la souveraineté“Caracas a avalé quelques serpents comme une déclaration du ministre des Affaires étrangères de l’UE Josep Borrell.”Montre que le régime a besoin de cette mission« Selon les opposants, cela donne de la crédibilité au vote.

Les boycotts de l’opposition aux élections présidentielles de 2018 et législatives de 2020 ont brisé cette stratégie, mais malgré de nombreux discours faisant l’éloge du syndicat, différentes tendances n’ont pas réussi à intégrer leur liste.

“”Il doit y avoir une réorganisation et une résurrection de toutes les démocraties, quelle que soit l’issue« M. Caprice, qui a appelé les Vénézuéliens à voter, a déclaré vendredi.

Juan Guaidó, qui est impuissant mais reconnu comme président provisoire par une cinquantaine de pays, a également déclaré : “Unifier la lutte“. Il a montré de ne pas voter.”Il n’y a pas de dilemme sur l’opportunité de voter (…) et il est certain que Maduro continuera d’être illégal.“.

“”Préparez-vous à ce qu’une grande élection soit une grande victoire pour la démocratie, la Constitution et la liberté de la République.», a lancé le président Maduro en se frottant les mains de cette division.

Application L’Express

Analyse de suivi et décryptage où que vous soyez

Téléchargez l'application

Téléchargez l’application

“”Il n’y a aucune possibilité de fraude par machine“L’accent sur les experts électoraux de l’opposition”Cependant, il peut y avoir coercition, persécution, motivations (achats de vote, services, etc.), et accès inégal aux médias.“.


avis

Tête d’étoile

Stéphane ValenskiStéphane Valenski

Chronique

Crédit : LAURA ACQUAVIVAChristoph Donner

Chronique

Robin Rivaton, essayiste, membre du Conseil d'évaluation scientifique de la Fondation pour l'innovation politique (Fondapole).Robin Rivaton

Journal libéral

"Si ce n'est pas faux quand de nombreux économistes prestigieux viennent dire que c'est le bon moment pour emprunter aujourd'hui, ils s'expliquent pour la mauvaise raison."Considérez Alan Madran.Alain Madelin