Violences en Guadeloupe : Macron cherche le calme, les élus reçoivent à Matignon

En passant lors du déplacement à Amiens, le chef de l’Etat a confié à la Guadeloupesolidarité“Les gens et demandé”Ne succombez pas aux mensonges ou aux manipulations dues à certaines de ces situations“.

“”La santé française ne peut pas être utilisée pour s’engager dans des batailles politiques” Lorsque “il est nécessaire « L’ordre public et les bonnes mœurs sont maintenus », Il m’a dit d’apaiser et a insisté « L’observance accrue de la vaccination » Malgré l’opposition de “Très minoritaire”.

La Guadeloupe, qui a été touchée par l’épidémie de Covid-19 cet été, a été secouée depuis une semaine par un mouvement déclenché par la remise en cause des obligations vaccinales des soignants. Le mouvement a dégénéré en une crise sociale interrompue par de nombreuses violences.

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Le déclenchement indéfini des grèves générales du syndicat a d’abord entraîné des blocages de routes et des piquets de grève au CHU de Guadeloupe, empêchant les hôpitaux de fonctionner correctement.

Mais de jeudi à vendredi soir, violences et pillages ont commencé.

Face à une situation qui se dégrade rapidement, le gouvernement a fourni des renforts de police et de gendarmerie, dont 50 membres du GIGN et des unités de raid, tout en instaurant un couvre-feu entre 18 heures et 5 heures du matin jusqu’au 23 novembre. Envoyé.

-“”Vraie guérilla“-

Cependant, l’anxiété a continué au cours du week-end.

Dans la nuit de samedi à dimanche, des obstacles, des incendies et des pillages ont arrêté 38 personnes et blessé deux forces de sécurité.

Selon le procureur Patrick Dejardan, 30 personnes soupçonnées d’être impliquées dans des violences urbaines comparaîtront immédiatement à Poant Apitr lundi.

Poursuivant également “Violence urbaine, abus et autres obstacles à la circulation“J’ai conduit le pasteur à suspendre l’acceptation des étudiants lundi.”A l’école, au collège, au lycée“. Il n’y a pas encore de cours le vendredi.

Dans certaines communes, non seulement les épiceries mais aussi les pharmacies ont été pillées. “”Des barricades situées en amont ont à chaque fois entravé notre progression“Selon le genre témoignage de suspicion”Faux coup de fil pour nous séduire ailleurs, comme un pompier“. Dans la commune de Morne-à-l’Eau, un commissariat a tiré.

“”Plus de 80 entreprises ont été pillées« En Guadeloupe, Patrick Vial Colette, président de la Chambre de commerce (CCI) de l’île de Guadeloupe, à l’Échange français, a déclaré lundi :Plutôt la situation de rébellion anarchiste“.

“”C’est social, pas un mouvement de grève, et il y a peu de grévistes“, Selon lui, mais.”Pillez de jeunes voyous, de vrais guérilleros, des commerces et profitez de la nuit pour attaquer les ravitaillements“, assure-t-il.

-Rencontre à Matignon-

L’Union syndicale guadeloupéenne (UGTG) était en première ligne de la manifestation et a appelé samedi.Poursuivre la mobilisation et renforcer les piquets de revendication populaires“.

Face à cette escalade, Jean Castex, entouré du ministre des Affaires étrangères Sébastien Le Corne, du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, et du ministre de la Santé Olivier Véran, recevra à tour de rôle les élus de l’île lundi à 18 heures. “Présenter une analyse de la situation sur le site“.

Les réunions doivent aussi être autorisées”Dialogue sur les conséquences de la vaccination obligatoire pour les soignants et les pompiers“Matinyon a déclaré dimanche à l’AFP.

“”Rien ne peut être résolu par la violence. Les députés guadeloupéens exhortent le gouvernement à explorer par le haut toutes les ressources de la République pour sortir de la crise.“, les parlementaires ont fait une déclaration commune samedi et ont demandé.”Rencontrer le Premier ministre en urgence et rechercher conjointement une politique d’apaisement“.

Depuis l’été, les taux de vaccination ont augmenté en Guadeloupe, avec environ 90 % des soignants vaccinés et près de 50 % de la population générale.

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Par ailleurs, un appel à la grève générale a débuté lundi en Martinique.


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Frédéric Filloux est chroniqueur à L'Express et rédacteur en chef de Monday Note.Frédéric Phillow

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Robin Rivaton, essayiste, membre du Conseil d'évaluation scientifique de la Fondation pour l'innovation politique (Fondapole).Robin Rivaton