Violences sexuelles basées sur le genre : forte mobilisation attendue en France


« NSSa violence est inévitable. « Samedi 20 novembre, des militantes des droits des femmes se sont mobilisées dans les rues de nombreuses autres villes de Paris et de France pour mettre fin aux violences sexuelles basées sur le genre et lutter contre le drame en public. Je veux exiger une politique.

Deux ans après le Grenelle contre les violences conjugales, “l’immunité doit prendre fin. L’éducation à l’égalité doit être une priorité”, a déclaré le groupe féministe #NousToutes et une soixantaine d’associations, syndicats et partis politiques. Insiste sur l’appel à une manifestation qui a eu lieu. Le droit des femmes à « vivre à l’abri de la violence » est « ignoré quotidiennement avec une indifférence qui nous surprend », lanceurs de ces défilés organisés en amont de la Journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes le 25 novembre. Vérifiez plus loin.

A Paris, où 100 000 manifestants s’étaient rassemblés il y a deux ans (35 000 selon la police), selon les manifestants, le cortège a une nouvelle fois pu mobiliser des dizaines de milliers de manifestants, selon les organisateurs… Le départ est prévu à 14h. Placedela République, Direction Nation.

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Des moyens insuffisants, selon les organisations féministes

Dans ces manifestations, les militants veulent non seulement “crier de colère” mais aussi interpeller les candidats à l’élection présidentielle et “condamner le décalage entre le discours (de l’agence publique) et la réalité”. -Presse Marylie Breuil du groupe féministe #NousToutes. Fin 2019, déplore-t-elle, malgré les progrès enregistrés depuis le Grenelle, les mesures déployées contre les violences faites aux femmes et les meurtres de femmes sont « sournoises ».

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En France, environ 220 000 femmes sont victimes de violences et 94 000 sont violées chaque année, précise #NousToutes.Et depuis le 1euh Selon le nombre de pesticides compagnons ou ex-groupe, 101 femmes ont été tuées par leurs conjoints en janvier. Tout au long de 2020, ce chiffre a atteint 102 pesticides et atteint 146 en 2019, selon le ministère de l’Intérieur.

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Les organisations féministes estiment que l’Etat devrait consacrer 1 milliard d’euros par an à cette bataille, au lieu de 360 ​​millions d’euros aujourd’hui. Ils recherchent également des mesures « préventives ». “Nous devons enseigner aux plus jeunes ce qu’est le consentement, et tous les collégiens et lycéens doivent passer un certificat d’éducation non-violente sur le même modèle que la sécurité routière”, a déclaré Maryley. ..

Yannick Jadot, Anne Hidalgo et Philip Putu se joignent au cortège

L’association appelle également à des efforts supplémentaires pour créer plus d’hébergements pour les femmes fuyant des partenaires violents. Selon un rapport publié jeudi par la Fondation des femmes, dans de telles situations, environ 40% des victimes ne bénéficient pas de solutions d’hébergement et sont au bon endroit avec un soutien juridique et psychologique.

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La marche de samedi à Paris doit être animée par des jeunes, des lycéens et des étudiants, dont un cortège de familles de victimes des pesticides. Plusieurs personnalités ont été annoncées, dont les candidats à la présidentielle Yannick Jadot, Anne Hidalgo, Philippe Putu, ou les comédiennes Sandrine Bonnaire et Muriel Robin, qui jouait dans TF1 Jacqueline Sauvage, tuant son mari violent.

L’événement sera aussi l’occasion de condamner l’inceste, les violences pédophiles, ou encore les violences que subissent les enfants dans le cadre d’un couple, a précisé l’organisateur qui attend l’actrice et réalisatrice Andrea Beskondo. Chatouillement, Ou François Devaud combattant la délinquance infantile dans l’Église catholique.

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Pour la première fois, la « Procession chrétienne » des « Organisations féministes chrétiennes et LGBTQIA » a annoncé qu’elle participerait à la procession parisienne « Sur les victimes de violences sexuelles basées sur le genre dans notre Église ». « Il existe de nombreuses institutions chrétiennes à mener des combats violents pour imposer des stéréotypes discriminatoires », et la « Hiérarchie humaine de la sexualité » pointe ce collectif.