Zelt, la quête de la liberté


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En contrebas de la route, trois jeunes marmottes jacassent dans l’herbe épaisse. Au loin, le soleil est sur le point de disparaître derrière les montagnes. Il est temps d’évacuer vers la tente. C’était une longue journée de marche. Laura, 29 ans, vit à Saint-Saint-Denis (93). Si elle a campé plusieurs fois, c’est la première fois qu’elle se rend à Zelt dans la nature et de manière indépendante. « Il y a quelque chose de plus aventureux dans Zelt, avoue-t-elle. Je voulais tenter cette expérience au milieu d’où je dormais complètement libre et pouvais dire « je ». L’idée était de me sentir satisfait. J’étais sur le chemin du retour. ”

Laura est l’une des nouvelles citadines à être fascinée par la merveilleuse expérience nocturne en plein air. « C’est une tendance de fond avec le besoin croissant de retour à la nature », précise Nicolas Carle, chef de produit Forclaz, marque spécialisée dans le trekking (itinérance) pour le groupe Decathlon. « Au cours des dernières années, nous avons eu tendance à montrer une déconnexion entre une vie professionnelle très active et une vie personnelle essayant de se déconnecter. »

Des parenthèses pour s’évader du quotidien

La clientèle des grands randonneurs s’est enrichie de jeunes citadins cherchant à s’équiper à la fin de leurs études ou en début de travail. “Mais leur approche est un peu plus épicurienne, souligne Nicholas Karl. Plutôt à court terme, ils parcourent une variété d’activités comme les week-ends de surf et le surf. pagayerAprès, je fais parfois quelques jours de zelt en montagne. “El Versobre est accompagnateur en montagne depuis plus d’une décennie. Chaque été, nous proposons des activités “Zert Night” autour de Morzine (Haute-Savoie). En effet, les évasions « bivouac » et « survie » font fureur. Mais de là à dormir seul dans la forêt… il y a un grand pas ! « Il observe.

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Vincent, 26 ans, a tenté l’expérience Zelt pour la première fois l’été dernier. ” J’ai toujours beaucoup marché avec mon père. Après avoir passé quatre ans à Paris, je voulais profiter de la nature. ” Alors en juin dernier, il avait une tente de 5 kg, sac de couchage, j’ai passé la nuit avec mes amis à haute altitude avec sandwichs et matériel photographique. ” J’avais très froid, se souvient-il. A cette période de l’année, je ne m’y attendais pas ! J’ai mal dormi, mais c’était un bonheur. ” Le temps passé dehors à tirer les oranges compensait le manque de confort.

Quelques conseils pour vous lancer

Pour tirer le meilleur parti de l’expérience, Hervé Le Sobre conseille : « Ne vous aventurez pas tout de suite en pleine nature. De plus, « Il faut se connaître. Il faut commencer près de chez soi et tester son état, ses équipements, et surtout, ce qui peut nous manquer. Vous pouvez. » Avant de partir, il est indispensable de vérifier le météo et préparez bien votre sac. « Mes affaires étaient très lourdes. Depuis, je me suis progressivement équipé. J’ai notamment pu m’acheter un réchaud et manger quelque chose de satisfaisant. Le soleil se lève. !

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Arnaud Petit est guide de haute montagne et alpiniste professionnel comme sa compagne Stéphanie Bode. “Nous aimons aller sous la tente, témoigne-t-il, mais nous ne sommes pas très sensibles au matériel dernier cri. Même si c’est un peu lourd, le plaisir est le même après tout. ” Vous n’avez pas à investir dans des tentes chères pour commencer. ” Le plaisir de Zelt est universel et Arnaud Petit le garantit. Surtout, il faut du temps pour se préparer. ” De plus, il est possible de louer le bon matériel devenu. Une autre façon de profiter de la nature.


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